2 eme place 4

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2 eme place 4(trouver sur le net)Deuxième place : 4ème partieVendredi, trois heures de l’après-midi. Terri vêtu d’une robe noire au décolleté provocant, attendait Danielle dans son bureau.Quand Terri était arrivée ce matin, Danielle n’était pas là. Par contre, elle avait laissé une liste de choses à faire pour sa nouvelle employée.Terri avait donc fait plusieurs achats avec sa MasterCard et elle cherchait encore LA raison qu’elle donnerait à son mari pour ces dépenses.FREDERICK’S OF HOLLYWOOD. Danielle avait chargé Terri de changer d’habits. Il n’était plus question pour elle de porter des costumes de femme d’affaires ; après une heure passée chez Frederick’s, la jeune femme était passée de femme d’affaires professionnelle à pute au rabais. « Achète des tenues bien vulgaires, » indiquaient les instructions de Danielle, « si ça ne fait pas assez salope, j’y retournerais avec toi pour faire un échange… on prendra une laisse. » Il n’y aurait pas besoin ; les tenues qu’avait choisies Terri auraient foutu la honte à une pute d’Hollywood.THE GREEN DOOR NOVELTY SHOP. Un magasin de livres et de jouets pour adultes. Danielle avait fait toute une liste de choses que sa nouvelle secrétaire devait acheter. Parmi eux il y avait une pile de magazines lesbiens (pour donner à Terri quelques “tuyaux” sur la façon de servir sa nouvelle maîtresse), un assortiment de godes, variant grandement en dimension. Le plus petit faisait la taille d’un index, le plus gros était un peu près aussi long que celui qu’elle avait utilisé pour se pistonner la chatte, tout en offrant un spectacle à l’équipe de laveurs de carreaux.JOSE’S CANTINA BAR AND GRILL. Un restaurant mexicain où Terri devait rencontrer… et brouter… Danielle pour déjeuner. Ce qui avait conduit à d’autres humiliations sous la table et au-dessus. Pendant qu’elles attendaient leur commande, Terri avait dû déballer tous ses achats sur la table et en faire l’article pour chacun. Elle avait aussi fait des avances à la serveuse, qui se révéla ne pas être bisexuelle et ne pas être intéressée. Et ce malgré les demandes et suppliques de la jeune femme « S’IL VOUS PLAÎT laissez-moi vous bouffer la chatte! » Alors qu’elle mangeait l’abricot de Danielle pour le dessert, Terri se fit atrocement tordre les tétons : une punition pour ne pas avoir su séduire la mignonne petite hispanique.TARGET. Danielle avait chargé Terri d’aller chercher une teinture “noire de jais” pour cheveux. Elle ne comprenait pas bien cet achat, car tout ce que lui demandait Danielle indiquait qu’elle voulait la transformer en un stéréotype de bimbo blonde idiote.PALOMAR’S EXOTIC JEWELRY. Là, Terri se fit percer un téton. Si Danielle avait espéré que cela l’humilierait, elle allait en être pour ses frais. Terri avait toujours pensé qu’un cerceau au téton était érotique. D’ailleurs, bien que Danielle n’ait demandé qu’un seul piercing, elle en avait ajouté un autre à la facture.Tous les objets que Terri avait dû acheter étaient soit portés sur elle, soit dans les sacs de courses à ses pieds. Elle se demandait ce que serait la prochaine étape.Elle n’eut pas longtemps à se le demander. Danielle déboula, demandant : « Comment ça s’est passé? Tu as pu tout avoir?— Oui Madame, assura Terri, ramassant les sacs de course.— Lève-toi, ordonna sa patronne. Jolie robe. Très jolie. Mais retire-la. »Terri laissa tomber la très courte robe noire sur le sol. Elle n’était pas autorisée à porter de sous-vêtement et resta plantée complètement nue devant sa patronne.Danielle observa sa secrétaire de haut en bas, en gourmande. Son regard se porta finalement sur l’anneau au téton. « Jolie. Mais ce n’est vraiment pas ce que j’avais en tête. » Allant vers le mur où étaient accrochés ses diplômes elle retira la rosette “2ème Place” dont s’était servie Terri pour se moquer d’elle il y a fort longtemps. Elle retira l’anneau du téton, et le remplaça par l’attache de la rosette pour décorer le nichon 95D de la jeune femme. « Parfait, » se complimenta-t-elle en admirant son travail.Terri dut ensuite s’asseoir et écarter les jambes. « Je vais t’expliquer quel genre de travail j’attends de toi. Pendant que je fais ça, tu vas te caresser le con. » Terri obéit.« Règle 1. Tu feras tout ce que je te dirai de faire, sans exception. Supplier et implorer ma clémence sera toutefois autorisée. En fait, ça m’exciterait que tu m’en fasses, » lui confia Danielle. « Même si ça ne te servira à rien. »« Règle 2. Tu es une salope. Tu es MA salope. Tu vas baiser, sucer, lécher qui je te dirais de baiser, sucer et lécher, quand je te dirais de baiser, sucer et lécher. En tant que vraie salope, tu aimes le sexe, tu ne refuseras JAMAIS de fournir tes services à TOUS CEUX qui en font la demande. Je te mettrais à l’épreuve de temps en temps. »« Une exception à la règle 2, ton joli petit cul vierge. Tu feras en sorte qu’il le reste. Comment tu te débrouilleras, c’est à toi de voir. J’ai des choses de prévues pour ton cul. » Terri se figea avec effroi. « Je ne t’ai pas dit d’arrêter. » La jeune femme recommença à se doigter.« J’ai quelque chose de précis pour ton cul, » répéta Danielle sortant le gode que Terri lui avait envoyé. Remarquant la pâleur de Terri, elle ajouta. « Tu vas être autorisé à te préparer. C’est le but des jouets que tu as achetés aujourd’hui. Tu démarreras par les plus petits, tu seras autorisé à te roder graduellement le cul jusqu’à celui-ci. Tant que tu te comportes bien… »« Tu peux faire tout ce que tu penses être nécessaire pour garder ton cul de pucelle, et le préserver pour moi. Cependant, » s’interrogea-t-elle à haute voix, « si quelqu’un se mettait à fracturer ton cul de force, que pourrais-tu y faire? Eh bien, dans ce cas, tu serais sévèrement punie. » Elle développa : « pour la punition… Je n’ai jamais trop aimé les fouets, la torture ou ce genre de chose. Personnellement je préfère t’obliger à te comporter comme une traînée en public. Je pense que l’humiliation est un excellent professeur. Mais bien que je n’apprécie pas les fouets et la torture, je ne peux pas vraiment parler pour tous les hommes et les femmes qui seront autorisés à t’utiliser. » Danielle laissa l’implication de cette phrase pénétrer l’esprit horrifié de Terri.« Règle 3. Celle que l’on va appeler la “règle des protéines”. Tu dois donner deux pipes par jour. Je me moque de savoir à qui, tant que c’est quelqu’un qui travaille dans la société. »« Règle 4. Nous sommes au 33ème étage de cet immeuble, et beaucoup de bonnes gens comptent sur les ascenseurs pour se rendre à leur bureau. Nous ne voulons pas que tu te mettes en travers de leur chemin, donc tu n’utiliseras pas d’ascenseur. De toute façon, nous savons toutes deux que les putes comme toi n’aiment pas les ascenseurs, non? Il y a un escalier au bout de chaque couloir, il t’amènera jusqu’au hall d’entrée et à la salle d’expédition du courrier. »« Si l’on te prend à utiliser un ascenseur, je m’assurerais que tu y sois jetée pour que tu t’y fasses violer en tournante. Mais bien sûr, cogita-t-elle, étant donnée la règle 2, on ne pourra pas vraiment appeler ça un viol, n’est-ce pas? »« Je suis sûr que tu te poses des questions sur la teinture. Non, ne t’inquiète pas tu vas rester blonde. Mais tu vas teindre tes poils plus bas — Danielle montra le pubis blond de Terri — comme ça… tous ceux qui te baiseront vont penser que tu es une fausse blonde! » La nouvelle patronne semblait fort amusée d’avoir conçu ce moyen de la rendre ridicule.Elles furent interrompues par Jeanie, la même dame qui était déjà entrée la veille lorsque Terri léchait son jus du bureau de Danielle. De nouveau, la femme sembla indifférente à la nudité de Terri ou à l’activité qu’elle pratiquait.« Du courrier à envoyer? demanda Jeanie.— Juste ça, répondit Danielle, lui tendant un petit paquet. T’ai-je présentée à ma nouvelle güvenilir canlı bahis siteleri secrétaire? Jeanie, voici Terri. Je suis sûre qu’elle aimerait te serrer la main, mais… » sa voix s’égara. La main de Terri était couverte de sa sauce, et trois de ses doigts étaient fourrés dans son con. Jeanie hocha dédaigneusement la tête et quitta la pièce.« Tu peux arrêter. Et remets ta robe, ordonna-t-elle à Terry. On va un peu s’amuser… Le paquet que Jeanie va envoyer est une cassette vidéo adressée à ton mari.— Pourquoi…? s’étrangla Terri, incrédule.— Comme je t’ai dit. Pour s’amuser. Et pour voir si tu arrives à l’arrêter. Danielle regarda sa montre. Elle est en ce moment en route pour le conduit postal. Quand elle y fera tomber le paquet, il arrivera directement à la salle d’expédition… » Elle regarda Terri dans les yeux : « À moins que tu n’arrives à la convaincre de n’en rien faire… »Retenant ses larmes, Terri courut après Jeanie. Elle la rattrapa juste au moment où la femme allait laisser tomber le paquet dans le glissoir d’entrée.« Jeanie… s’il vous plaît… ne l’y mettez pas! J’en ai besoin… s’exclama Terri en essayant de se saisir du paquet.— Nan! Danielle m’a dit de l’envoyer. » Jeanie tenait le paquet hors de portée de la jeune femme désespérée.— Vous ne comprenez pas… ce paquet… il causerait ma ruine… S’il vous plaît…— Ah oui. J’ai entendu parler de toi. Tu as joué dans un film porno sans que ton mari soit au courant, ou quelque chose comme ça?— Non, sanglota Terri, ce n’est pas comme ça que… vous voyez…— Tout ce que je vois c’est que tu es dépourvu de sens moral. Coucher avec d’autres que son mari, s’habiller comme ça… elle désigna la tenue vulgaire de Terri. De toute façon, la patronne m’a dit de poster ça, et c’est ce que je vais faire. Jeanie se tourna vers le glissoir du courrier.— S’il vous plaît! supplia Terri. Je ferais tout ce que vous voulez…Jeanie s’arrêta. « Tout? Comme quoi? Qu’est-ce que tu ferais?— Je vous… je vous lécherais… je vous brouterais… »Jeanie leva les yeux au ciel, dégoûtée. « Merci, mais je ne suis pas une gouine comme toi. » Regardant le paquet entre ses mains, elle ajouta. « Il y a bien une chose…— Tout… Vous n’avez qu’à le dire… N’importe quoi… pleurait Terri— Danielle m’a dit que ton mari était un sacré bon coup. Je veux le baiser aussi. »Combien de personnes connaissaient les épreuves que Danielle lui faisait subir? Terri secoua la tête avec horreur. « Non… Je ne peux pas…— Oui, je m’en doutais. Enfin, c’était juste une idée. » Jeanie se tourna vers la boîte aux lettres. « Eh bien, le divorce ne devrait prendre que six mois. Je l’appellerais alors…— D’accord… D’accord… je vais… vous pourrez le baiser… Terri s’étouffa sur ces mots.— Super! Je serais là ce soir, pour minuit! » Jeanie tendit le paquet à la malheureuse secrétaire.L’esprit de Terri fonctionna à plein régime. Elle rapporterait des bières à la maison pour son mari, et à minuit il serait trop saoul pour remarquer que…Elle fut interrompue par Danielle. « Je vois que vous vous entendez bien toutes les deux… c’est sensas! » la patronne prit le colis des mains de Jeanie.« Jeanie, je vous avais dit de poster ça, » la gronda-t-elle pour de faux. « Eh bien, il faut croire que quand l’on veut que quelque chose soit bien fait, il faut le faire soi-même. » Danielle laissa tomber le paquet dans le conduit. Terri en eut le souffle coupé et se mit à nouveau à sangloter.« À ce soir minuit, Terri! » pépia Jeanie se sauvant jusqu’à son bureau.— Pourquoi… implora Terri— Juste pour te voir courir 33 étages jusqu’au service du courrier et essayer de le récupérer… » se moqua Danielle.Terri n’avait pas d’autre choix. Elle descendit en courant les escaliers, trois marches à la fois, et déboula dans la salle d’expédition hors d’haleine… pour trouver la pièce vide. Elle se mit vite à fouiller la corbeille qui recevait le courrier du conduit postal. Pas de paquet. Elle entendit du bruit venir d’un des bureaux contigus, Terri alla y jeter un œil. Elle fut estomaquée par ce qu’elle y vit.Trois des employés au service courrier étaient dans le bureau, regardant attentivement une télé placée sur un chariot. Sur l’écran il y avait Terri, en train de fournir des faveurs à cinq hommes! Avec un peu de déduction, il était évident qu’un des employés avait eu sa curiosité éveillée par ce paquet et l’avait ouvert. Sans aucun doute furent-ils stupéfiés de découvrir qu’il s’agissait d’une jeune et belle femme baisant et suçant cinq hommes! Les trois chargés du courrier avaient sorti leur queue et se branlaient devant le spectacle.La jeune femme réalisa qu’il n’y avait qu’une seule façon de récupérer la cassette. Elle entra dans la pièce, pleine d’audace, et éteignit la télé. Les hommes s’arrêtèrent à mi-course dans leur branlette, essayant de se cacher le zgeg. Ils pensaient qu’un responsable venait de les att****r en train de s’astiquer sur du porno.C’est alors que l’un d’eux reconnut Terri. « Hey… C’est la gonzesse du film!— C’est exact, roucoula Terri. Écouter, pourquoi des tombeurs comme vous se branlent-ils devant un bête film, alors que vous pourriez vous taper la vraie gonzesse? » Ses mains tremblaient alors qu’elle faisait glisser sa robe.Les hommes sifflèrent à la vue de son corps canon.« Mais C’EST la fille du film! confirma un autre gars avec émerveillement. Terri se mit à rougir.— Faisons un marché, dit doucement la jeune femme. J’ai besoin de récupérer cette cassette. Et vous avez besoin qu’on s’occupe de vos super queues. Ça vous tente?— Je sais pas… dit Ramon, le premier gars. Ça doit être important si tu y tiens tant que ça…— Je vais rajouter quelque chose dans la balance, lui souffla Terri à l’oreille, tout en récupérant l’emballage qui avait enveloppé la cassette. Je promets de ne dire à personne que vous ouvrez illégalement le courrier… » Terri lui fit un clin d’œil, puis se mit à genoux en face de sa chaise. Ramon retint son souffle alors que Terri le prenait en bouche.Levant momentanément la tête, la jeune femme se tourna vers les deux autres hommes. « Mettez-vous à poil. Je vous veux tout de suite après, » ronronna-t-elle, avant de se remettre à sucer Ramon.Alors que Vincent, l’un des autres hommes, lui tringlait sa chatte trempée de mouille par-derrière, Terri se dit que ce n’était pas si mal. Ça valait infiniment mieux que de brouter le gazon de la gouine du dessus. Et peut-être qu’en se gargarisant d’un jet de foutre ou deux, ou peut-être même trois… elle pourrait finalement ôter de sa bouche l’arrière-goût du con de Danielle.Terri avait la chatte encore douloureuse par les baises de ces deux derniers jours, mais elle commençait à se faire à son rôle de salope. Elle tenta de se convaincre que ce n’était que de la comédie, pour récupérer la cassette. Mais les sensations qu’éprouvait son corps la trahissaient. Sa chatte était presque en feu, et elle s’enfilait la bite de Vincent avec beaucoup d’ardeur.Les hommes s’occupèrent de la bouche et de la chatte de Terry à tour de rôle. Elle serra aussi ses deux gros seins l’un contre l’autre pour que les employés puissent la fourrer entre ses nichons, à l’exception de Vincent qui n’aimait pas ça.Après que Terri ait joui pour la cinquième fois, elle décida qu’elle en avait eu assez. S’étendant sur le sol, elle demanda aux hommes, « Je veux que vous vous branliez sur moi. Vous savez, comme dans le film? »Ils se mirent à genoux autour d’elle, la jeune femme se demanda comment elle avait pu tomber si bas. Elle avait vraiment apprécié la dernière demi-heure passée avec ces trois hommes qu’elle ne connaissait pas! Sans doute parce qu’elle parvenait à avoir quelques degrés de contrôle sur ce qui lui arrivait, comparée à tout le libre arbitre que Danielle lui güvenilir illegal bahis siteleri avait enlevé ces deux derniers jours.Elle ne réfléchit pas plus longtemps aux mystères de l’univers, car Ramon commença à gicler son foutre sur tout son visage. Attrapant sa queue, elle s’assura qu’au moins un peu finisse dans sa bouche. Les deux autres suivirent rapidement l’exemple, arrosant ses seins fermes de leur semence. La jeune femme se mit à récolter le sperme crémeux de son visage et s’en suça les doigts. « Mmmmmm, j’adore le foutre…. » gémit-elle. Terri embrassa alors chacun des chibres, se releva et remit sa robe. Elle récupéra la cassette et se dépêcha de sortir avant que les hommes ne se remettent à bander.Elle faillit percuter Danielle, qui souriait à l’entrée de la pièce, une caméra vidéo à la main.——————————-Le reste de la « journée de travail » fut relativement calme. De retour dans son bureau, Danielle finit d’instruire Terri sur ce qu’elle attendait d’elle, puis, après avoir laissé la jeune femme aller sous le bureau pour lui lécher la chatte une dernière fois, elle donna son congé à sa nouvelle employée pour le week-end.Une semaine plus tard, Danielle arriva à son bureau à neuf heures. Elle s’assit derrière son bureau et fut accueillie par la langue de sa secrétaire lui broutant la chatte. Comme d’habitude, Terri était sous le bureau, vêtu uniquement de ses escarpins noirs et de sa culotte fendue en dentelle assortie (Danielle l’autorisait maintenant à porter une culotte le vendredi), la rosette “2ème place” épinglée sur son téton — comme l’appréciait Danielle.La langue de Terri dansa autour du clito de Danielle, avant de fondre pour « la mise à mort ». La secrétaire était une très bonne bouffeuse de chatte, même Danielle devait lui reconnaître ça.« Les doigts, » murmura Danielle d’une voix rauque. Terri obéit en lui plongeant deux de ses doigts dans la fente, Danielle ouvrit un tiroir où elle gardait les jouets de Terri.Un jour normal, Danielle aurait donné à Terri un des plus petits godes, et sa secrétaire l’aurait utilisée avec diligence dans son cul serré tout en broutant la chatte de sa patronne. Terri avait commencé par le gode le plus petit du lot, à peine plus gros qu’un doigt de Danielle, il était entré plutôt facilement. Après deux jours, elle avait été « promue » à la taille suivante. Ça avait été un peu inconfortable — et avait procuré plus de plaisir que la jeune femme ne voulait l’admettre… Il suffit de dire que lorsque la langue de Terri amena un orgasme à Danielle, la femme d’affaires ne fut pas la seule à jouir.Un jour normal, quand Danielle avait joui autant de fois qu’elle pouvait se le permettre pour un matin, elle écarterait la chaise et laisserait Terri sortir. L’assistante s’asseyait alors de l’autre côté du bureau et continuait à exercer son cul avec le gode, pendant que Danielle prenait une tasse de café et passait en revue ce qu’il y aurait à faire pour la journée.N’ayant jamais rien eu dans le cul auparavant, Terri éprouvait de toutes nouvelles sensations. L’humiliation d’avoir à s’enfoncer des choses dans le fion avait laissé la place à la curiosité et au plaisir. Dans certains cas, la belle jeune femme expérimentait un débordement des sens. Durant la session du jeudi, pendant qu’elle se pistonnait le cul avec le gode n° 2, elle surprit sa patronne et elle-même en demandant à être autorisée à s’occuper de sa chatte de sa main libre.Danielle avait rejeté la demande, mais avait fait une contre-proposition. « Si tu me supplies, je serais prête à me mettre sur les genoux pour m’occuper de toi moi-même, » offrit-elle.Terri, qui avait toujours trouvé la seule pensée d’avoir une relation sexuelle avec une autre femme dégoûtante, avait fini par la supplier. Danielle demanda à Terri de lui décrire précisément et de façon éloquente ce qu’elle voulait, et seulement alors elle avait pris position en face de sa secrétaire. La combinaison du gode dans son cul et de la langue experte de Danielle sur sa chatte se révéla être plus que son corps ne pouvait supporter, elle se sentit avoir des orgasmes successifs qui dévastèrent son corps comme si elle allait se déchirer en deux. Danielle était contente d’avoir installé une caméra vidéo pour enregistrer les évènements du jourMais aujourd’hui n’était pas un jour habituel. Au lieu de tendre à sa brouteuse de chattes le gode #2, auquel le trou du cul de Terri était maintenant habitué, Danielle lui passa le plus gros gode de tous, celui que Terri lui avait envoyé il y a fort longtemps, pour se moquer d’elle.Terri s’arrêta à mi-léchage quand elle réalisa ce qui lui avait été remis. Le gode faisait plus du double de la taille du #2. Son cul se ferait déchirer! Elle exprima ses craintes à sa patronne.Danielle gronda la jeune femme, « Je ne t’ai pas dit d’arrêter de lécher. Si tu as quelque chose à me dire, tu peux le faire entre deux coups de langue, ou la bouche fourrée sur ma chatte. » Terri reprit sa broute « Oui, il est plus gros que ce à quoi ton petit cul est habitué. Et oui, je me fiche que ça te fasse mal. Il va dans ton cul.— S’il vous plaît… commença Terri.— Tu te souviens de la règle des protéines? Tu es censée avaler deux jets de foutre par jour? » Terri se SOUVENAIT. Elle avait suivi la règle chaque jour avec application, choisissant les étalons bien montés du service courrier comme donneur de sperme… à l’exception d’hier. Elle n’avait pas eu l’opportunité de se rendre dans la salle d’expédition et n’avait pas voulu s’humilier devant les hommes du 33ème étage (qui pensaient déjà qu’elle était une traînée par ailleurs.) Elle avait espéré que sa patronne ne découvre pas son infraction… Mais il semblait qu’elle avait été percée à jouer.« Tu n’as pas respecté la règle. Alors je vais te le faire payer avec ton cul. » Reculant sa chaise Danielle ordonna à Terri de se mettre à quatre pattes sur le bureau.Comme Danielle récupérait le godemiché, Terri se mit à supplier. « S’il vous plaît Madame! Ça n’arrivera plus! Pitié! » Le gode géant était à l’entrée de son conduit anal. « Pitié… je ferais n’importe quoi! Je suis désolée! Je t’en supplie… » Le bout du gode était maintenant dans le cul de Terri, elle se sentait déjà élargie. « Oh mon Dieu… PITIÉ… »La jeune femme désespérée essaya une approche différente. « Madame… S’il vous plaît… votre pute de secrétaire peut-elle vous faire une requête? S’il vous plaît? »— Quelle est ta requête? demanda Danielle en s’arrêtant.— S’il vous plaît… puis-je au moins lubrifier le gode? S’il vous plaît? » Danielle reprit ses essais pour enfoncer le gode plus loin dans le cul serré de sa secrétaire. « OH MON DIEU… S’IL VOUS PLAÎT… ÇA VA ME DÉCHIRER EN DEUX! PITIÉ! POUR L’AMOUR DE DIEU LAISSEZ-MOI LE LUBRIFIER… »Danielle sortit le gode du cul de Terri. La jeune femme soupira de soulagement.« Du lubrifiant, s’amusa Danielle. Oui, il SEMBLERAIT qu’il y en ait besoin. Va me trouver de la vaseline. » Terri mit sa robe, et attrapa son porte-monnaie. « Pas de porte-monnaie. » Ne comprenant pas, Terri protesta, « Mais si je dois acheter –— Nous n’avons pas le temps de faire des courses, déclara Danielle exaspérée. Je suis sûre que quelqu’un dans cette entreprise à un tube de vaseline. Fais le tour des bureaux et demande à tout le monde. » Terri commença à protester, mais Danielle la fit taire. « C’est ça, ou on réessaye sans. »Et donc, humiliée sans commune mesure, Terri, vêtue de sa robe au décolleté extravagant, alla de bureau en bureau demander si quelqu’un n’aurait pas de la vaseline. Elle fit face à un large choix de réactions, allant du pur dégoût venant surtout de femmes, au reluquage en règle pour certains hommes. Curieusement, une des femmes, une grande blonde qui s’appelait Angela, avait un tube de vaseline. güvenilir bahis şirketleri Mais elle prévint Terri qu’elle aurait à le mériter.« Comme tu veux, » soupira Terri.« Viens avec moi, » lui demanda Angela, la menant jusqu’à la salle des fournitures. Génial, une autre goudou pensa la secrétaire.Dans la réserve, Angela voulut que Terri se déshabille, puis elle quitta la pièce. Elle revint un moment plus tard avec Scott, son mari qui travaillait aussi dans l’entreprise.« J’ai pensé d’offrir ton cadeau d’anniversaire en avance, » susurra Angela à l’oreille de Scott, tout en lui indiquant la salope de secrétaire. « Laisse-moi te mettre en train pour elle… » Angela dévêtit son mari, tout en l’embrassant sur tout le corps.« Salope, viens là, et suce la bite de mon mari, » ordonna Angela. Terri regarda nerveusement vers la porte, ayant peur que quelqu’un les surprenne. « Ne t’inquiète pas, tout le monde est parti déjeuner. Et toi, viens ici prendre ta soupe. »La queue de Scott était assez avenante, estima Terri. De nouveau, la secrétaire se trouva à essayer de rationaliser quelque chose sur laquelle elle n’avait aucune emprise. Elle se mit à genoux et engloutit le chibre de Scott. Angela pendant ce temps était occupée à rouler des pelles à son mari.Les trois furent interrompus quand la porte s’ouvrit. Mais heureusement ce n’était que Danielle.« Terri, je vois que tu as fait la connaissance d’Angela et de Scott! Oh, ne t’arrête de sucer cette belle queue juteuse rien que pour moi! Je travaille avec eux depuis longtemps… Tu te souviens du contrat Jackson-Morgan que tu m’as chipé? Scott avait bossé dessus avec moi pendant des semaines! Quel dommage… Ces deux-là comptaient VRAIMENT sur la grosse commission qu’ils auraient dû toucher. Bon, c’est pas tout ça, mais je suis sûre que vous trouverez plein de choses à vous dire! » Allant à l’endroit où les vêtements de Terri étaient empilés, Danielle ramassa la culotte noire fendue et l’accrocha à la poignée de porte. « Voilà… maintenant celui qui voudra entrer saura que la pute de l’entreprise est en pleine besogne là-dedans! » Sur ce mot, Danielle partit.« Mais regarde quelle petite suceuse de sang on a là, » chuchota Angela à son mari alors que Terri lui prodiguait une gorge profonde frénétique. « Je sais que tu veux lui jouir dans la bouche de toute urgence. Mais je veux te voir la baiser à la place… »Tout de suite après, Angela trouva une table couverte de fournitures qu’elle balaya d’un geste. « Salope, tu nettoieras ce bordel quand on en aura fini avec toi, » ordonna-t-elle à Terri, qui marmonna en réponse un bruit étouffé « mmmm hmmm. »Angela mena son mari à table, et le fit s’y étendre dessus sur le dos. Elle donna l’instruction à Terri de le monter. La secrétaire obéit, amenant sa chatte sur la queue rigide de Scott.« Regarde comme elle mouille pour toi, bébé! » Dommage que ce ne soit pas une vraie blonde, affirma Angela à son conjoint. Puis se penchant tout près de Terri, elle murmura : « T’as intérêt à donner la meilleure baise de sa vie à mon mari, ou tu le regretteras. »Et c’est ce que Terri fit, chevauchant Scott comme s’il était un dieu, faisant parvenir sa bite loin dans sa chatte à chaque coup de reins. La jeune salope apprenait vite que la meilleure façon de combattre ceux qui cherchaient à l’humilier ou à ruiner sa vie, était de profiter de ce qu’elle faisait. Dans le cas de Scott et de sa bite bien taillée, ce n’était pas difficile. Terri se figurait même qu’elle allait faire la démonstration d’une chose ou deux quand il était question de baiser.« T’aimes ça baiser mon mari? demanda Angela en les regardant.— J’adore, haleta Terri en toute bonne foi.— Ouais, je parie que t’aimes ça. J’ai entendu les histoires sur ta perversion. Comme quoi tu trompes ton mari pour baiser avec des groupes d’hommes… Je parie que tu adorerais que mon mari décharge son foutre dans ta chatte de salope.— Oui… S’il vous plaît… gémit Terri— Je parie que si mon mari te le demandait, tu le baiserais tous les jours.— Oui… » confirma la belle jeune femme. Ce qu’elle ne précisa pas était le fait qu’elle AURAIT à le faire, selon les “règles” que sa patronne avait établies pour elle.— SALE PUTAIN DE SALOPE!!! Tu baises mon mari derrière mon dos! Putain de briseuse de ménage… » Angela semblait folle de rage. Se baissant, elle défit une sangle en cuir de son sac à main alors que Terri continuait sa chevauchée fantastique sur la queue dure de Scott.Angela se redressa, brandissant le fouet en cuir fait maison. Elle le leva de façon menaçante.« Alors, tu baises mon mari chaque jour, sans que je le sache.— Non… se défendit Terri— NON? Tu viens juste de dire que tu le ferais! Angela abattit le fouet sur le dos de Terri. Ou tu dis que tu n’obéirais pas à mon mari s’il t’ordonnait de le baiser?— Non… pitié… » Mais Angela abattit le fouet encore — et encore — sur le dos de la jeune femme. Pas assez fort pour laisser des marques, mais avec suffisamment de puissance pour faire hurler Terri de douleur, alors que Scott étendu sous elle gémissait de plaisir.« Je vais te poser une question une fois. Donne-moi une mauvaise réponse et je fouetterais tes beaux nichons. FORT. » Angela se déplaça en face de Terri pour renforcer sa menace. « Si mon mari te demande de le baiser, sans que je le sache, EST-CE QUE TU LE FAIS? »Terri, qui n’avait jamais ralenti son allure sur la queue de Scott, chercha désespérément pour une réponse. N’importe quelle réponse, tant qu’elle protégerait ses seins sensibles (et ses tétons durs) du fouet.« Pitié… Je devrais… je suis juste… une salope en manque de queue… J’ai besoin de bite pour me satisfaire tout le temps… PITIÉ NON!!!! » Angela avait levé le fouet, mais le laissa retomber, apparemment satisfaite de la réponse. Terri, soulagée, se recentra sur sa baise avec Scott. Elle avait besoin de jouir, ça devenait urgent.Angela lui refusa ce plaisir, poussant la jeune femme hors de la table.« Bébé, ton fantasme va devenir réalité, » annonça-t-elle à son mari. Elle remit Terri sur ses pieds pour la faire se pencher sur la table. Puis farfouillant dans une armoire à fourniture, elle trouva une règle en bois qu’elle plaça dans la main de son mari.Angela expliqua à Terri : « Le fantasme de mon mari est d’être un maître d’école bourru devant corriger une vilaine petite écolière. » Là-dessus, Angela se mit à genoux et prit la queue de Scott dans sa bouche.Terri eut un mouvement de recul, puis cria de surprise et de douleur quand la règle frappa ses fesses en faisant un retentissant WHACK. Ça piquait! Mais ça fit aussi picoter sa chatte d’excitation. Et puis, c’était toujours mieux que la perspective d’avoir sa poitrine fouettée. Il ne fallut pas longtemps pour que le cul de la jeune femme soit couvert de zébrures rouges. Et à quelques centimètres de là, sa chatte dégoulinait de mouille. Elle était en chaleur.Heureusement pour les fesses de Terri, la bouche d’Angela fit vite un sort à la queue de son mari. Alors qu’il jouissait, Scott sortit sa bite de la bouche de sa femme pour tirer la majeure partie de sa semence sur le dos et les fesses rougies de l’ex-femme d’affaires.Terri resta étendue sans bouger, pliée sur la table alors que Scott se rhabillait. Le couple marié supposait que la salope de secrétaire devait pleurer de douleur et d’humiliation ; en fait elle cherchait à reprendre sa respiration, ayant joui deux fois pendant qu’elle faisait l’expérience de se faire fesser.Avant de suivre son mari hors de la salle de stockage, Angela sortit un petit tube de vaseline de sa poche, et le plaça sur la table à côté de Terri. « Voilà pour toi, salope. Amuse-toi bien avec, » se moqua Angela. « Il faudra que tu nous rapportes un tube complet… Chez nous, la nuit prochaine, à huit heures. » Ramassant la règle, Angela cingla la jeune secrétaire plusieurs fois sur le cul, causant des éclaboussures de sperme dans toute la pièce. « Nettoie bien tout ça, » dit-elle avant de se retourner et de partir, laissant Terri seule.Et Terri nettoya la réserve. Mais pas avant de s’être doigté la chatte pour deux orgasmes supplémentaires…

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