Chroniques martiennes

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Chroniques martiennesAnna se réveilla en sursaut, baignée de sueur. Sa main était plaquée contre son sexe, sentant ses palpitations moites. Ce rêve, encore… Il devenait de plus en plus fort, chaque nuit. Plus que cinq jours.Son mari se retourna en maugréant. Avait-elle encore fait ce stupide cauchemar ? Il exigea qu’elle lui raconte tout dans le détail.« Oh Marc c’était tellement merveilleux ! Je les ai vus encore plus clairement cette fois. Il y avait leur chef, Pachnouk. Grand, tellement grand et fort… Il descendait le premier de leur vaisseau, d’un air assuré, comme s’il avait déjà fait le voyage des milliers de fois. Il a mis un de ses tentacules sur ses yeux, comme pour les protéger du soleil, alors qu’on était en pleine nuit. Et il a fait signe à ses co-équipiers de le suivre. Ils avaient atterri dans le champ des Chapont, tu sais, comme la dernière fois. Ils sont tous sortis de leur vaisseau, leur peau bleu sombre prenant des reflets violets sous la lumière de la lune. Et je les ai vus se diriger vers la route principale, vers notre maison Marc ! Comme s’ils savaient, comme s’ils m’entendaient. Ils sont rentrés, tout simplement, et se sont dirigés vers la chambre où je dormais, sans hésiter. Tu sais, je pense qu’ils sont télépathes, mon chéri, et que Pachnouk savait que j’étais là, à l’attendre… »« Et moi, bien sûr, je n’y suis jamais dans tes foutus rêves ! On peut savoir pourquoi ?? »« Mais enfin, Marc, ce ne sont que des fantasmes… Tu ne vas pas être jaloux de mes rêves, quand même ? »Voyant que son mari ne répondait pas, Anna continua de raconter sa nuit agitée.« Et alors Pachnouk est rentré… »« Pfff… Pachnouk ! Quel nom ridicule ! »« Ton prénom est sans doute tout aussi ridicule pour eux, d’où qu’ils viennent ! Enfin bon, Pachnouk est rentré dans la chambre. Je me voyais, profondément endormie. Il est resté là, à me regarder pendant quelques instants. Puis il est venu me rejoindre sous la couette. Et là, j’ai senti ses tentacules m’entourer, m’enlacer, me serrer de toutes parts ! Je me suis vue ouvrir les yeux, découvrir cet être si étrange, si différent de nous, et je l’ai trouvé tellement beau… Il bursa escort me regardait dans les yeux, en entrouvrant ses lèvres. Il a sorti sa langue, elle était fourchue, comme celle des serpents il paraît. Et il m’a léché lentement le lobe de l’oreille. Ça m’a fait un effet, tu peux pas savoir ! »Marc avait pourtant une idée assez précise de l’effet produit sur sa femme. Au début, ces rêves l’avaient amusé. Pour tout dire, il en avait même pas mal profité : une fois Anna dans cet état-là, elle se transformait en furie au lit, lui faisant des choses qu’il n’aurait même pas osé demander à une prostituée. Il avait enfin pu la convaincre de se laisser sodomiser, elle qui le lui refusait depuis des années. Elle lui avait elle-même demandé de lui envoyer son sperme au visage, après lui avoir fait la meilleure pipe de sa vie. Il n’avait pas hésité une seule seconde et avait déchargé sur sa femme autant de sperme qu’il avait pu. Il se souvenait du sourire qu’elle lui avait alors adressé, du sperme lui dégouttant des cheveux et retombant en lourdes coulées sur ses joues. Elle avait adoré être souillée de cette façon, et lui redécouvrait sa femme sous un autre jour. Oh oui il en avait bien profité, mais le scénario s’était répété toutes les nuits, et les rêves étaient maintenant si intenses qu’Anne en jouissait pendant son sommeil, se doigtant elle-même furieusement à côté de lui. Il devenait inutile, et oui, merde, il était bien jaloux ! Mais il y avait aussi autre chose… Les rêves devenaient de plus en plus détaillés et précis, et l’arrivée de ces ridicules poulpes géants amateurs d’innocentes humaines se déroulait toujours le 16 avril, elle le lui avait dit. Soit dans cinq jours. Marc ne l’aurait jamais avoué à quiconque, mais il commençait à s’interroger sur la véritable nature de ces songes. Anna n’avait jamais été une de ces personnes à l’imagination débordante, ne s’était même jamais intéressée aux récits de science-fiction. Se pourrait-il que… Se pourrait-il qu’il s’agisse de rêves prémonitoires ? L’idée ne l’avait pas effleuré deux mois auparavant, quand elle avait fait ce rêve pour la première fois. Mais maintenant, bursa escort bayan après toutes ces nuits… Insensible aux réflexions de son mari, Anna continuait ses explications.« Et pendant qu’il me faisait ce truc-là, avec sa langue, je sentais ses tentacules glisser de partout. Ils venaient me chatouiller les seins, s’y coller avec leurs petites ventouses. Ça me laissait de petits cercles roses sur la peau, là où elles s’étaient posées pour aspirer. Et alors les autres tentacules… enfin tu sais quoi, ils venaient à l’intérieur de moi ! Ils rentraient et sortaient dans mon minou et dans mes fesses, quelques fois il y en avait même deux en même temps… Ils glissaient et allaient et venaient sans arrêt. L’extrémité d’un tentacule se frottait énergiquement contre mon clito, c’était trop excitant ! Il m’a fait jouir, mais jouir comme jamais ! Et il ne s’est pas arrêté juste après, lui ! Non non, il m’a serré les jambes avec ses tentacules, et a appelé ses collègues… et ils sont tous venus en moi, je jurerais que chacun des tentacules de ces sept voyageurs de l’espace est passé au moins une fois quelque part à l’intérieur de moi ! »Anna avait les joues rouges et le souffle court rien qu’à l’évocation de ce souvenir. Marc sentait ses entrailles se tordre de jalousie devant l’expression comblée de sa femme, tout en étant submergé par la frustration d’avoir une érection dure comme du bois mais qui, il se savait, procurerait à sa femme une extase bien moindre que celle qu’elle évoquait en ce moment. Sa femme satisfaite par un autre… ou plusieurs de ces autres, mêmes pas humains ! Cette situation le rendait fou. Il se retourna dans le lit, repoussant Anna qui s’était collée contre lui. Elle se mit à rire, et le railla :« Tu verras quand ils viendront vraiment, tu feras moins le malin ! »Marc ne ferma pas les yeux de la nuit. Plus les heures passaient, et plus sa théorie lui paraissait plausible. A chaque fois, l’histoire d’Anna restait cohérente avec ce qu’elle lui avait raconté auparavant, jamais un détail ne clochait. Ce ne pouvait pas être un simple rêve. Ca allait se produire ! Il fallait qu’il l’empêche. Il refusait görükle escort de vor son épouse entrainée dans un gang bang intergalactique !Les nuits s’enchaînèrent ; le rêve revint à chaque fois. Marc en avait noté chaque détail, dans quelle partie exacte du champ ils allaient atterrir, à quelle heure, et où il pourrait se cacher pour ne pas être vu par les créatures. Il avait récupéré la .22 que son père lui avait donnée, et l’avait soigneusement chargée. Son plan était bien arrêté, il ne pourrait pas échouer. Et s’il devait passer quelques heures dans un buisson et que rien n’arrivait, il en serait simplement quitte pour un bon rhume.Le soir du 16 avril arriva. Marc partit pour sa traque, dans sa tenue de chasseur, son arme à la main. Anna ne dit rien. Il s’attendait à être inondé de quolibets de sa part, voire même à ce qu’elle pique une crise de rage. Mais elle le laissa partir tranquillement, l’embrassant même sur le pas de la porte.Anna rentra ensuite à l’intérieur, se fit une tisane, puis se prépara à se mettre au lit. Elle revêtit sa nuisette la plus sexy, en dentelle, qui ne cachait pas grand-chose, et attendit. Elle savait qu’il n’y aurait pas de coup de feu. Depuis le début, il y avait un détail qu’elle n’avait jamais révélé à son mari. Oh, un tout petit détail… Les occupants du vaisseau n’étaient pas sept en réalité, mais étaient accompagnés d’un huitième être… une représentante du sexe féminin. Dans ses rêves, elle l’avait vue humant l’air, reniflant l’odeur de son mari, et se précipiter vers le buisson où il était accroupi. Cette créature disposait d’une bouche réduite à une ouverture circulaire de quelques centimètres, et venait la coller sur le sexe de son mari. A en juger par la longueur de son cou, et à l’expression hébétée qu’avait pris Marc dans son rêve, elle lui fournirait une gorge profonde inoubliable…Anna se mit sous les draps. Quelques instants plus tard, un formidable éclat de lumière passa à travers les épais rideaux de la chambre. Un cri retentit… était-ce son mari ? Aurait-il fait la rencontre dont elle avait rêvé ? Anna entendit la porte d’entrée s’ouvrir en grinçant. Des pas se firent entendre dans les escaliers menant à la chambre. Ce n’étaient pas les pas lourds et reconnaissables de son mari.Elle distinguait au moins sept pas différents dans les chuintements humides qui provenaient de l’escalier…

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