Mon Histoire – Partie 26 – Retrouvailles

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Mon Histoire – Partie 26 – RetrouvaillesAoût 2015Suite à ces événements, Corinne est restée chez nous quelques jours pour se remettre de ses émotions et retrouver la sérénité entourée de l’affection de ses amis les plus proches.Pierre est venu souvent la voir et nous les avons laissé seuls le plus souvent possible, nous supposions qu’ils avaient des choses à se dire.Véro et elle avaient évoqué la situation . Corinne de son côté ne voulait pas démordre de sa position.- Oui, tu le sais, je l’aime comme je n’ai jamais aimé quelqu’un mais sa possessivité me fait peur. J’ai besoin d’avoir une vie sexuelle riche en émotions et je ne veux surtout pas , dans quelques années peut être, lui faire des infidélités.Alors je préfère souffrir maintenant en le perdant , que d’être malheureuse plus tard.- Tu lui as dit tout ça ?- Dernièrement non, répond elle avec un sourire, mais je lui ai expliqué quand nous nous sommes quittés au gîte.- Peut être que vous devriez en reparler calmement . Il est fou de toi, ça se voit.- Oui, je sais. Quand nous sommes seuls, il est gentil, prévenant, attentionné. Il me fait une cour effrennee. D’un côté, ça me plaît, ça me flatte, d’un autre ça me gène. Alors je reste distante . Ca me fait mal et je vois qu’à lui aussi.- De toute manière, vous n’allez pas pouvoir rester comme ça longtemps. Un jour ou l’autre il faudra que vous vous expliquiez et le plus tôt sera le mieux !Et l’explication a eu lieu trés vite après. Un soir, après les avoir laissé seuls sous prétexte que nous étions invités à dîner chez des amis, nous sommes rentrés sans faire trop de bruit.De la chambre d’amis, s’échappaient des cris qui ne laissaient aucun doute quant aux activités qui s’y déroulaient.Visiblement, non plutôt audiblement, ils avaient, comme on dit, remis le couvert.Véro et moi en étions ravis et il tardait à mon amie de savoir ce qu’il s’était passé.Voici le récit que Corinne lui fit.” Quand Bruno canlı bahis et toi êtes partis nous laissant seuls, Pierre a commencé à me faire de jolis compliments , me disant que j’étais tres en beauté ce soir etc….Moi j’étais très gênée et je me suis souvenue de la discussion que nous avions eue ensemble. C’est vrai que la situation ne pouvait pas continuer comme ça. Tu avais raison.Je lui ai demandé d’abord ou il en était avec Muriel.Il m’a dit que c’était fini. Tu le connais , il est pudique, il n’en a pas dit plus, le sujet était clos.J’ai alors voulu savoir quels étaient ses sentiments pour moi.Ce grand dadais , mal à l’aise, a légèrement rosi.Il m’a répondu qu’il tenait beaucoup à moi.J’ai fait semblant d’être vexée et je lui ai rétorqué que, moi aussi, je tenais beaucoup à ma voiture et qu’il ferait mieux de partir parce que j’étais fatiguée.Il a mis quelques instants à comprendre, a semblé hésiter et s’est levé.J’ai pensé qu’il s’en allait et je me suis dit que j’y avais été peut être un peu fortMais non, il s’est approché de moi, il s’est mis à genoux devant le fauteuil et a pris ma main.- pardonne moi, je suis maladroit, j’ai toujours essayé de cacher mes sentiments. La vérité c’est que je t’aime, que je ne peux pas me passer de toi.J’étais bouleversée, j’ai eu la tentation de me jeter dans ses bras et de lui dire que je ressentais la même chose.Je me suis reprise à temps et en le regardant droit dans les yeux, tout en essayant de rester maîtresse de moi, je lui ai dit:- Moi aussi Pierre, je t’aime. Tu le sais, mais tu sais aussi de quoi j’ai besoin, de quoi j’ai envie, ce que je veux faire, ce que je veux vivre.Tu sais que j’aurai des envies, tu sais lesquelles, on en a déjà parlé. Ces émotions, je veux les partager avec toi en sachant que tu les acceptes. Tu sais que ces moments n’auront rien à voir avec l’amour mais que ces excitations me sont nécessaires, elles font le sel’de mon existence. bahis siteleri Tu sais que ce ne sera pas habituel, que ce ne sera pas un mode de vie, que ce ne sera pas régulier mais que ça arrivera forcément .Ce que je ne sais pas moi, c’est si toi, tu serais prêt à l’accepterPierre a pris une grande inspiration et, tout sourire dehors, m’a répondu:- j’y ai beaucoup réfléchi. Je me suis rendu compte qu’en fait c’était la jalousie qui me faisait réagir comme ça parce que je t’aimais et que je ne voulais pas te partager.J’ai réalisé que c’était un sentiment purement égoïste et que je savais très bien que si tu jouais avec ton corps , ton âme était liée à la mienne et que je n’avais aucun droit de te priver de ces plaisirs sous un faux prétexte.Ces derniers jours, j’ai cru te perdre pour de bon , ça m’a servi d’électrochoc.Je ne dis pas que ce sera facile, je ne prétends pas que je n’aurai pas un travail à faire sur moi mais je veux ton bonheur, je veux que tu te sentes heureuse et épanouie avec moi. Alors oui, je l’accepterai.Des larmes de joie me sont montées aux yeux, je me suis levée et je l’ai emmenée dans la chambre.Debout devant lui, j’ai défait un à un, sensuellement , les boutons de mon chemisier. Il a voulu m’aider.- On ne touche pas, on regarde simplement !Ses yeux grands ouverts, sa bouche bée m’on fait sourire.La blouse entre ouverte, j’ai commencé à baisser ma jupe .Je pouvais voir la bosse qui déformait son pantalon. Je me suis mise à genoux et j’ai passé mes mains autour de cette forme.Je sentais bien qu’il avait une envie quasi irrépressible de me sauter dessus sauvagement pour assouvir l’envie qu’il avait de moi. Il a réussi à se contenir.Le délaissant, je me suis assise sur le fauteuil et, lascivement, j’ai fait glisser mes bas , un par un, lentement, le long de mes jambes.J’ai enlevé mon chemisier. J’étais là, devant lui, ne portant que mon soutien gorge noir et son string assorti.Je bahis şirketleri sentais sérieusement ma cyprine envahir mon entre jambe.Je suis restée comme ça pendant un grand moment, passant mes mains sur mes cuisses, remontant vers mes seins, jouant avec mes cheveux.Les yeux dans les yeux, nous faisions l’amour à distance.Enfin, je lui ai demandé, ordonné presque, de se déshabiller sur place et de ne garder que son boxer.En un tour de main il s’est retrouvé comme je l’espérais, l’attitude gauche, ne sachant que faire de ses bras.J’avais une forte envie d’aller le rejoindre mais j’étais si excitée de le sentir en mon pouvoir que j’ai continué à jouer avec lui.J’ai ôté mon string et le lui ai envoyé. Toujours assise, j’ai posé mes cuisses sur les accoudoirs du fauteuil exhibant ma chatte ouverte et trempée.Une main est venue caresser mon intimité, titiller mon bouton , aller et venir sur mon intimité brûlante .Son sexe dressé, gorgé de sang dépassait de son boxer quand j’ai exigé qu’il vienne se mettre à genoux me lécher.Il ne se l’est pas fait dire deux fois et sa langue est venue se poser se poser sur ma fente.Je pense que je n’ai jamais eu d’orgasme aussi rapide et si puissant qu’à ce moment là.Il m’a alors prise dans ses bras et m’a couchée sur le lit. Ses mains , ses lèvres , se sont promenées tout le long de mon corps qui frissonnait à chacune de ses caresses. Ses dents se sont attardées sur les pointes de mes seins, sa langue s’est insinuée dans mes parties les plus secrètes.Il m’a ainsi conduite à un second orgasme mais je n’étais toujours pas rassasiée.J’avais besoin de sentir sa bite au plus profond de moi..J’ai repris l’initiative, le couchant sur le dos . Mes mains ont écarté ses bras, j’ai pris possession de sa bouche, ma langue s’enroulant autour de la sienne en un baiser fougueux, lui mordant les lèvres sauvagement.Ma tête s’est retrouvée sur ses seins puis sur son dard que j’ai pris en moi.Pour finir je me suis empalée sur lui et égoïstement, je l’ai chevauchée en caressant mon clitoris jusqu’à que mes cris de plaisir entraînent le sien et que je jouisse en sentant sa verge exploser …

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