Tic ! Tic ! – 4

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Tic ! Tic ! – 4MAUDIT CARCAJOULA PROFAu même moment, la prof d’anthropologie, l’une des invités au musée, ne portant qu’un slip et une chemise d’homme ouverte jusqu’au nombril, soulever par une poitrine généreuse et bien relever qui se balançant joliment, descendit du troisième les ratant de peux en entendant encore ce bruit étrange, comme un tic-tic, comme tout à l’heure dans sa chambre. Ce musée, très intéressant le jour, lui donnait la chair de poule le soir et surtout à cette heure tardive. Affamée, elle avait décidé de se rendre aux cuisines malgré tout et il faisait si chaud dans ce musée qu’elle avait décidé de sortir comme ça. Après tout, tout le monde devait dormir a cette heure la et puis, ça lui donnait de petits frissons juste a l’idée de croiser par hasard la belle Marie Lemieux si peut vêtu. Elle ne l’avait rencontré que deux fois depuis son arriver, mais elle avait eu l’impression que celle-ci la dévorait des yeux, la désirait. Lesbienne pure et dure, elle le voyait tout de suite quand une fille avait des vues sur elle et là, elle en était quasi certaine. Mais, malheureusement Marie Lemieux était presque toujours sortit et son malheureux de mari lui, toujours la et avec elle quant elle rentrait. Elle se disait, plutôt ce soir en se masturbant, qu’une petite aventure avec elle se serait trop cool et pensé a cette grande rousse nue avec elle dans un lit l’avait fait jouir rapidement. Mais la, elle rata de peut Marie et son amie a se tripoter les fesses et prit l’escalier prudemment qui menait au rez-de-chaussée, car des tas d’objets était exposé sur le côté marches. Il y avait tant de choses dans ce musée qu’ils manquaient de place. Elle faillit hurler de peur en arrivant face à face avec ce damné faux Sasquach empaillé juste en bas le long d’un mur. — Mon Dieu ! fit-elle une main sur sa poitrine en sentant sa cour battre trop fort. Moi, il y a longtemps que je t’aurais foutu aux vidanges, l’affreux. Et elle lui fit un doigt d’honneur.Elle riait encore de sa petite frayeur en entrant dans la cuisine ultra moderne des Lemieux pour aller ouvrir les grandes portes de l’immense frigo en inox en sentant son estomac gargouillé.PaulJe crue encore entendre des murmures en arpentant rapidement la pièce replie de hautes étagères vitrées supportant des tas de minéraux colorer. Rien, je pris la porte du fond qui donnait sur la salle des Mammifères d’Amérique du Nord naturalisé. Comme il faisait plutôt sombre ici j’avançais prudemment en zigzaguant entre des tables et des étagères basses sur lesquelles reposaient des formes étranges et soudain… j’entendis ce Tic-Tic étrange un peu plus loin. J’accélérai le pas et ma bite, toujours raide et bien droite entra soudainement dans une bouche pleine de dents.-Ouuuuutch !Les filles— Il est plus cochon que je pensais ton homme. Glissa Marie-France à l’oreille de Marie qui, comme elle, regardait Paul décourager. Elles avaient traversé comme Paul la pièce des minéraux et l’observaient discrètement à l’entrée de l’autre salle. La seule lumière provenait d’une porte au fond de celle-ci et elles l’apercevaient en ombre chinoise. Elles se regardèrent intriquer en le voyant glisser ça bite dans ce qui paraissait être la bouche d’une forme noire pleine de crocs acérer. Marie ne put s’empêcher de frissonner.— Outch ! — Entendirent-elles avant qu’il ne se recule précipitamment pour se prendre le membre et se le frotter comme s’il se masturbait. Et il rajouta, grognon : Maudit Carcajou !Elles comprirent que ce n’était qu’un petit accident en se retenant de peine et de misère d’éclater de rire à nouveau puis il continua en se frottant toujours le pénis.— Seigneur, murmura Marie-France, Maudit Carcajou, elle est trop bonne celle-là. Faut pas le manquer demain matin avec ça.— Les hommes se la mettent vraiment n’importe ou, lâcha Marie le plus sérieusement du monde, avant d’éclater de rire a n’en pleurer avec Marie-France, mais tout bas, main sur la bouche. Elles finirent par se calmer en prenant de grandes respirations tout en se frottant le ventre.— Tabarouette, Marie, on s’ennuie vraiment pas chez toi. Mais se masturber en marchant, c’est vrai que c’est le fun.— Oui hein ! Mais, c’est vrai qu’on s’ennuie pas ici, ça, c’est sur, surtout avec lui. Yé tu encore la ?— Tu veux que je te porte sur mon dos, murmura Marie-France en sentant les deux mains de Marie se poser sur ses épaules et ses seins s’écraser contre son dos.— Hum… fit Marie en l’enlaçant, bonne idée. Si on allait se recoucher et se bécoter finalement.— Tentant ma grande, mais la, je veux vraiment savoir ce que fait ton imbécile de mari. C’est trop drôle. Après on ira se chatouiller les fesses. Demain, on fera la grâce matinée avait d’aller courir les boutiques. On a rien d’autre de prévu.— Bon, lâcha Marie en se reculant, continuons, mais… attend, c’est quoi ça.— Quoi ?— Ce bruit….— Rien entendu à part le maudit verglas.— Comme un, tic-tic, tic-tic.— Comme tout à l’heure dans la chambre alors. Ça se promène, un fantôme peut-être. Ici, ça ne m’étonnerait pas.— Moi ça m’étonnerait ben gros, nonote. S’il y avait un fantôme ici je le saurais depuis longtemps. Je ne l’entends plus, allons s’y.Elles repartirent et traversèrent quelques pièces stoppant quand Paul s’arrêtait et continuant quand il repartait. À un certain moment, dans la salle des artéfacts amérindiens il décrocha quelque chose du mur et repartit en riant comme un obsédé avec comme une arme dans les mains.— Seigneur, murmura Marie-France, il est devenu fou ton homme et qu’est ce qu’il a dans la main ?Marie dut attendre qu’il passe sous une lumière pour mieux distinguer l’objet et ses jolies petites fesses et elle fut surprise.— C’est un casse-tête iroquois, je pense. Maudit qu’il a un beau cul mon Paul.— Un quoi ? — Un cul.— Non idiote, je veux dire ce qu’il a dans la main.— Ah ! Une arme amérindienne qui sert a fracassé des crânes, un casse-tête et dans l’autre son pénis. T’as pas spécifié quelle main, ma noire.Marie-France rit un moment et dit :— Seigneur, Dieu. Y veut tuer quelqu’un ? Pas avec son pénis, mais le casse-tête.Ce fut autour canlı bahis de Marie de rire en sentant à nouveau la main de Marie glisser sur ses fesses.— Aucune idée, mais il m’inquiète vraiment.— Moi dont. Tes certaines qu’il n’est pas jaloux. Moi je m’inquiète pour ma tête tout à coup.Marie rit encore tout bas et dit :— Oui, très jaloux depuis quelque temps. Surtout des filles qui n’arrêtent pas de me peloter les fesses.— C’est pour ça qu’il m’a si bien baisé tantôt, hum ? C’est vrai qu’il a un beau cul ton homme.— Tient donc, tu disais que c’était pas très… performant la baise.— Moi, j’ai jamais dit ça, c’était une sacrée bonne baise, tu lui diras, hum et qu’il a de belles fesses !— Idiote, lâcha Marie en riant avec elle en lui enlevant la main de son derrière encore une fois. Tu lui diras toi même avant qu’il te fracasse le crâne l’obséder de mes fesses.Au bout d’un moment a observé Paul qui regardait dans tout les coins comme s’il cherchait un chat, elle dit à son amie en lui prenant la main :— Par ici, je pense que je sais où il va, il y a un raccourci.— Pas croyable, murmura Marie-France, en la suivant, il est toujours bandé. La bouche pleine de dents a dû y faire de l’effet. Il a pas juste de belles fesses, il a une belle bite, bien droite. Tu sais comme je déteste ça quand un gars le tout croche comme une palette de hockey.— Très édifiant la noire. Et il bande comme ça toutes les nuits en dormant mon Paul. Dit-elle pour agacer son amie.— Je pourrais emménager ici avec les enfants ?Marie rit avant de répondre :— Seigneur, ils mourraient de peur la nuit les pauvres en allant au petit coin.— Oui, mais moi j’aurais du fun avec ton Paul, et toi bien sûr.— Et moi bien sûr. Tu t’es pas senti obligé de rajouter ça par hasard ?— À peine !— Bel exemple pour des enfants, un ménage à trois et une mère qui prend sans arrêt les fesses de sa meilleure amie.— Y voit bien pire sur internet ma vieille et je parle pas des séries télé. C’est rendu de vrai film de cul. Mon plus vieux est un fan de la série Lance et compte et il déteste le sport.— WAIS, je devine pourquoi. Murmura Marie en marchant. Ton gars a déjà commercé a…Là, Marie mima en riant le geste de masturber un gars.— Oh oui, la boîte de kleenex dans sa chambre se vide a une vitesse stupéfiante. Et devine ce qu’il a comme affiche devant son lit, derrière sa porte de chambre ?— Lady Gaga ou Pamela Anderson ?— Non !— Angelina Jolie en Lara Croft.— Non.— J’abandonne, sûrement pas Bo Derek, trop vielle pour lui.— Non, mais s’en est une de sa génération, une vieille.— Accouche, j’sais pas.— Toi, quand tu as posé pour la ligne de maillot une pièce de Jean Paul Chartran. Le jaune, très échancrer sous les bras, on te voyait la moitié des seins et des fesses malheureuse.— Ah ! Fit Marie tout sourire. Tien dont ! J’men rappelait même pas.— Ça te gêne même pas non plus à te voir sourire que mon gars se branle en te regardant. Il a 13 ans Marie, seigneur.— Pis… Pourquoi ça me gênerait, il a choisi une belle fille.— WAIS, ma meilleure amie.— Y doit tenir de sa mère sans doute. Vous avez les mêmes goûts côté fille, c’est drôle non.— Ben drôle Marie Lemieux. WAIS, ton Paul a vraiment une belle bite.— Trouve toué dont un homme, ma noire, té dut ma petite et pas a peut prêt. Je commence à être jalouse. Je ne pourrai pas toujours te prêter le mien. Lâcha Marie en riant. Pis ça me ferait un autre gars a baisé pourvu qu’il ne ressemble pas a ton ex. Et justement, lui il l’avait penché vers le bas. Burk !— WAIS, mais énorme son bonbon. Il t’a drôlement fait te lamenter si ma mémoire est bonne.— Changeons de sujet, seigneur. On dirait deux obsédés des bites. Si on nous entendait.— Mais un homme, y en a justement un dans le coin qui se promène tout nu et que je trouve pas mal beau.— WAIS, mais y as une alliance au doigt, identique la mienne.— Oups !Marie avançait en songeant au garçon de Marie, elle n’en revenait pas d’être son fantasme, surtout a son âge. C’était flatteur, mais étrange. Puis, elle se rappela qu’elle, a 12 ou 13 ans avaient une affiche de Marilyn Monroe et se masturbait en fantasmant sur elle. Oups !La profMarie connaissait le musée comme le fond de sa poche, ses parents y venaient souvent quand elle était jeune pour rendre visite à son oncle qui avait habité le musée jusqu’à sa mort et elle adorait s’y perdre, se balader partout en se prenant pour une grande exploratrice. Alors, au lieu de suivre Paul elle les ramena dans le couloir par où elles étaient venues pour tomber face à face avec la prof qui revenait apparemment de la cuisine, car elle mordait dans un énorme sandwich débordant de salade et de viande froide. Les 3 filles figèrent de surprise.( Coud dont, personne ne dort cette nuit dans ce damné musée, ) pensa Marie en sentant son cœur affoler tout en admirant les formes voluptueuses de la femme. La prof, sursauta de peur en les voyant surgir du noir toutes les deux comme des spectres, mais de sacrés beaux spectres, plaçant une main sur ça gorge piquer de tache de rousseur avec plein de petites miettes de laitue dans le décolleté très profond. Elle n’en revenait pas de sa chance de tomber sur Marie Lemieux à demi nue comme elle l’espérait, en plus avec une autre vedette bien connue, elle aussi à demi nue, la belle Marie-France Corbeil. Wow ! Elle en avala sa bouchée toute croche. Elle ne portait même pas de petite culotte. Pas croyable… « J’ai pas à m’inquiéter pour la caméra de sécurité alors, » se dit-elle.Marie rougie de se faire surprendre encore une fois aussi légèrement vêtu, mais également d’apercevoir la prof tout aussi légèrement vêtue la trouvant par contre très sexy. Cette femme l’attirait depuis son arriver, mais la… de la voir avec juste une chemise d’homme sur le dos déboutonner en plus jusqu’au nombril dévoilant une bonne partie de ses seins généreux la fit saliver, surtout les petites miettes de laitue dans la craque a cocktail et la chanceuse avait un slip, elle. Un slip tendance qui ne cachait pas qu’elle s’épilait le pubis. Et la prof ne semblait nullement gêner de sa tenue d’ailleurs, n’y par ses mamelons gonflés, bahis siteleri bien visibles et elle ne se gênait même pas pour les reluquer des pieds à la tête.( C’est donc elle que Paul allait rejoindre, ) pensa soudainement Marie, ce n’est sûrement pas par hasard si elle se promenait comme ça, avec pas grand-chose sur le dos en allant justement vers Paul. Ça n’expliquait pas par exemple l’étrange comportement de son mari. Elle se sentit tout de même un peu jalouse, car cette femme était vraiment magnifique et parce que ce n’était pas le genre de Paul lui faire des cachotteries. « Il voulait la garder pour lui le petit maudit. » Marie se demandait même si ce n’était pas une des chemises de Paul.— Seigneur, je pensais que vous étiez des fantômes… faits la prof finalement.— Ah oui, fit Marie plus brusquement qu’elle ne l’aurait voulu. Une petite fringale nocturne ?— Hum ! Mon amoureuse vient de m’appeler, elle s’ennuie trop. Tu parles d’une heure pour téléphoner, je n’arrivais plus à dormir, surtout avec cette chaleur, et ce bruit bizarre, alors…— Votre amoureuse coupa Marie stupéfaite.— Oui, je suis lesbienne, pure et dure et je vous trouve pas mal sexy les filles. Annonça la femme tout sourire et sans gène aucune, les yeux luisants de malice. Apparemment, vous avez aussi chaud que moi, même plus. Vous faite quoi a vous balader comme ça, les fesses a l’air si c’est pas indiscret ? C’est un peu tard non pour une visite du musée ? Quoique… ce n’est pas de mes affaires après tout. Mais ça m’intrigue. Y as-tu un sexe-party quelque part, dans l’une des chambres peut-être ? Si c’est le cas, je suis partante.Marie rougit jusqu’aux oreilles en se disant que ce serait peut-être une bonne idée de retourner à la chambre avec elle finalement au lieu de suivre Paul et, en plus, il serait drôlement surpris en revenant. Au moins, il saurait quoi faire de son érection nocturne. Mais, elle se dit que c’était peut-être l’écrivaine alors qu’il allait voir.Et la femme les regardait de bas en haut en parlant, les yeux vicieux. Aucun doute sur son orientation sexuelle et Marie-France avait le gros sourire. Décidément, la petite randonnée de Paul devenait de plus en plus étrange et mystérieuse, voire excitante, car elle trouvait cette femme très attirante. Marie réfléchissait à vive allure, et elle décida quand même de suivre Paul, surtout maintenant qu’elle savait qu’elle pourrait attirer la belle prof dans son lit n’importe quand, même tout à l’heure. Elle ne demandait que ça, c’était bien visible. Mais Paul l’inquiétait vraiment trop et puis elle voulait en avoir le cœur net sur ça randonnée nudiste, armé.Marie décida de lui dire la vérité, histoire d’embêter Paul demain vu que tout le monde, ou presque, était maintenant au courant. Elle s’approcha et lui expliqua très exactement la situation dans le creux de l’oreille. Le parfum délicat de la femme la troubla tout autant que sa quasi-nudité. Celle-ci sourit, ses beaux yeux noirs allaient de l’une à l’autre. Et elle dit tout bas en se débarrassant négligemment des miettes de salade entre ses seins du bout des doigts, ce qui fit remuer sa grosse poitrine :— Votre mari se promène nu et armée. Wow ! Je peux vous suivre, c’est intrigant les filles ? De toute façon j’arrive plus a dormir, surtout avec ce maudit bruit qui me réveille sans cesse et honnêtement, habiller comme vous l’êtes se serait très agréable de justement, vous suivre. Mais si ça vous gêne d’être en compagnie d’une dame comme moi qui en profiterait pour se rincer l’œil, ou plus…« Plus directe que ça tu meurs, » se dit Marie. Elle ouvrit la bouche pour répondre, mais son amie lui coupa la parole.— Absolument pas, dit celle-ci tout sourire et les yeux vicieux, ça ne nous gêne pas du tout, hein Marie ? Allons s’y.Elle accrocha Marie par un bras pour lui faire faire demi-tour en vitesse comme à l’armée et l’entraîna avec elle en lui cassant quasiment le cou. Marie comprit vite que son amie désirait cette femme tout autant qu’elle et elle sentit encore de la jalousie même si elle allait sûrement se retrouver toutes les trois au lit. Décidément ce soir… Il faisait vraiment trop chaud dans le musée, ça réveillait les bas instincts de tout le monde et tant mieux.— Wow ! Fait la prof. J’aurais jamais cru vous voir un jour toutes les deux ensemble surtout nue fesses mes dames. Moi qui pensais passer une semaine ennuyeuse à examiner de vieux os. Ce que j’examine présentement c’est beaucoup mieux. Vous êtes ce qu’il y a de mieux conserver dans ce musé les filles.— Seigneur ! — Murmura Marie en ayant des chaleurs tout en tirant encore sa camisole, mais sur ces fesses cette fois, ce qui fit rire la prof. Elle finit par rire aussi tout comme Marrie-France.— Vous trouvez vraiment que la vue est belle ? fit son amie agace au possible et tout heureuse en agitant le derrière comme un ado.— Absolument, rajouta la prof fixant son petit cul bien serré avec envie. On peut tâter la marchandise ?— Absolument. Assura Marie-France en sentant la prof lui tâter les fesses en marchant en regardant Marie qui avait l’air plus décourager que jamais, ce qui la fit rire, mais en même temps, la main lui procurait de trop bonnes sensations. Elle se dit qu’elle avait drôlement bien fait de suivre Marie. WAIS ! Vraiment bien fait.La prof, très exciter maintenant, en croyant rêver, lâcha les petites fesses si douces pour les suivre tout en continuant a mordre dans son lunch avec appétit en profitant de la vue et quelle vue. Marie Lemieux avait un cul d’enfer, mais l’autre c’était… wow ! Elle avait l’air d’une gamine de dos avec ses longs cheveux raides et se mit a prier pour que cela finisse au lit au plutôt, en trio. Elle trouvait leur histoire trop bizarre, mais elle était certaine d’une chose, elle plaisait a la petite Marie-France, et même a Marie Lemieux. Elle se doutait bien maintenant qu’elle aimait les femmes aussi. Mais c’est deux l’ensemble, c’était… wow ! Et tant pis si le mari se pointait, elles s’occuperaient de lui et elle de ses deux beautés. Elle sentit ses mamelons la chatouiller, sa vulve gonflée. Trop cool bahis şirketleri ce musée, se dit-elle.Marie, elle, faillit éclater de rire à nouveau en se demandant comme tout ça allait se terminer, même si elle s’en doutait.— Moi ces Sylvie, et trop hot le petit cul, dit la femme dans un murmure penché vers Marie-France en lui tendant la main. Celle-ci tourna la tête et loucha vers son décolleté en la lui la lui serrant.— Moi c’est Marie-France.— Je sais, je vous regarde souvent à la télé toutes les deux. Je ne savais pas que vous étiez amis peut-être amante apparemment.— Oui, les deux, depuis l’adolescence. Répondit Marie-France en faisant les yeux doux à la prof. Mais c’est un grand secret. Marie en mourrait de honte si ça se savait. Tu comprends ?— Je vais être muette comme une tombe, garder le secret jusqu’à ma mort. Je vous trouve bien plus jolie qu’a la télé Marie-France et vous aussi Marie. Y as pénurie de slips les filles ?— Ben oui, justement, Marie a…-Shuuuuutttt, fit Marie en faisant les gros yeux à son amie qui parlait beaucoup trop à son goût et qui se tut en souriant.— En tout cas, y fait chaud dans ce musé Madame Lemieux et…. tant mieux. Les caméras de sécurité fonctionnent ?— Oui, expliqua Marie-France, mais c’est en circuit fermer, personne ne nous regarde. Demain les enregistrements vont s’effacer.— Shhuuuut…. fit encore Marie exaspérer.— Oups ! Désolé !Mais, à peine une minute plus tard Marie-France se tourna vers la femme en disant ; — Vous vous êtes déjà masturbé en marchant Sylvie, c’est trop cool.— Non, j’essaye !Marie ne put s’empêcher de tourner la tête pour voir la prof glissé une main dans son slip, tout en mangeant son Sand-winch de l’autre et Marie France, ce masturber également en la regardant toute sourire. Marie hésitant un instant, mais se rappelant son orgasme ultra rapide s’y mit aussi. Pourquoi pas ! L’écrivaineElle avançait à pas de souris dans le couloir sombre, chacune une main sur leur pubis. Les fesses et les poitrines se balançaient joyeusement, elles commençaient à gémir tout bas quand, tout à coup, une autre porte de chambre s’ouvrit devant elles. Les 3 femmes stoppèrent en même temps en se bousculant. Marie sentit de gros seins s’écraser contre son dos un instant et le sandwich. L’écrivaine apparue, une jolie petite blonde dans la trentaine, très ronde et toute ensommeillée. Marie en fut découragé tandis que celle-ci détaillait de bas en haut les trois femmes à demi nues en se posant visiblement des tas de questions et imaginant déjà probablement un tas de choses, surtout en les voyant toutes les trois une main sur leurs sexes. Les trois femmes se le lâchèrent comme si elle venait de s’y brûler les doigts. Faut dire que l’écrivaine ne portait pas grand-chose non plus, sans doute à cause de la chaleur, qu’un t-shirt d’Omer Simpson, l’idole de Paul, qui lui descendant jusqu’aux cuisses et il peinait a retenir sa poitrine plus que généreuse qui déformait le pauvre Omer.— Désolé, dit-elle très fort. J’arrive pas a dormir à cause de ce maudit bruit et j’ai… j’ai étendu des voix en plus et…— Shhhuuuuttt… Firent les trois filles en même temps pour rire ensuite, mais tout bas.— Désoler ! murmura l’écrivaine intriguer. Qu’est-ce qui se passe ? Pas un voleur j’espère ? Cette maudite maison me fait un peu peur. Seigneur, vous êtes nue fesses Marie et vous aussi Marie-France et.. Et… vous vous masturbez toutes les trois. Une orgie dans le musée peut-être, dit-elle les yeux coquins et de beaux yeux bleu clair.— Non, malheureusement pas encore d’orgie, mais nos petites culottes on disparue, répondit Marie-France. On s’est réveillé comme ça, hein, Marie.— WAIS, WAIS ! Les extraterrestre sans doute, dit la prof tout sourire.— Eh… fit l’écrivaine, je dérange peut-être les girls, je peux aller me recoucher ?— Mais non, venez avec nous, fit la prof la trouvant trop craquante celle-là aussi, Paul, son mari, se promène tout nu dans le musé et bandé, avec un casse-tête iroquois en plus. Allez donc savoir pourquoi. Apparemment on le suit et en se masturbant, c’est trop cool en marchant. Trop bizarre, mais le fun. Et puis, ça risque de se terminer en orgie comme c’est parti.Il y eut un étrange silence tandis que l’écrivaine digérait tout ça.— Oh, fit-elle visiblement très exciter tout à coup en refermant sa porte de chambre. Le beau Paul se promène tout nu. Je viens, ça fera un chapitre de plus au bouquin, ça ne vous dérange pas Marie ?Marie rougie jusqu’aux oreilles tout en comprenant que, visiblement, ce n’était pas elle non plus que Paul venait voir, alors, décourager, elle acquiesça. Une de plus ou une de moins. Et v’là que ça parlait d’orgie en plus et juste entre filles probablement comme c’était parti. Si Paul savait ça, il en ferait une maladie de ne pas être avec elles.Cette fois, Marie ne put s’empêcher de rire aussitôt imiter par les autres, comme si elles venaient de faire un mauvais coup ensemble. Tout ça devenait trop étrange, mais aussi étrangement excitant.— Bon, ben, fit-elle tout bas, allons s’y, mais en silence les filles. Faudrait que Paul nous entende si on veut découvrir le fin mot de l’histoire et surtout ne pas réveiller l’étudiant, il en ferait une syncope de nous voir et svp, pas de gémissement exagérer en vous masturbant.Elles rirent encore tout bas, très complice a présent, avant de continuer, chacune une main sur leur pubis.— Vous ne le trouvez pas bizarre cet étudiant, murmura la prof en regardant du coin de l’œil les énormes seins de la blonde qui se baladait en déformant les yeux d’Omer tandis qu’elle marchait a coté d’elle. Moi il me donne la chair de poule quand y me regarde le jeune.— Moi aussi, lâcha l’écrivaine.— Trop de coups de poignet en regardant du cul sur internet, lâcha Marie-France, ça les rend hyper voyeurs et débiles les ados.— Comme ton garçon Marie-France, dit Marie en riant.— Vu qu’il se masturbe en regardant un poster d’une vielle de 50 ans, je dirais que oui.— C’est qui la vielle ? demanda l’écrivaine.Marie soupira en faisant de gros yeux méchants à son amie qui dit en la pointant du doigt.— La bombe rousse qui est là.Rire général, mais étouffé des filles, surtout que leurs petites caresses intimes commençaient à faire de l’effet. Elle s’amusait bien, mais, si elles avaient vu la chose qui les suivait à quatre pattes, discrètement…

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