Une professionnelle dévouée

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Une professionnelle dévouéeJe m’appelle Séverine. J’étais une mère et une femme modèle, avec une carrière au top ; je suis devenue une véritable salope. Je vais vous narrer les différentes aventures qui me sont arrivées ces derniers mois et qui ont faits de moi un objet sexuel offerte à tous.Les jours qui ont suivis le weekend totalement orgiaque avec mes enfants (voir histoire précédente) ont été plutôt calmes. Je n’ai eu aucun rapports avec eux, je pense que la participation de Chloé n’est pas étrangère à cela et ce doit être elle qui, maintenant, profite le plus de mes deux fils. Avec mon mari, c’est également le calme plat puisque depuis son retour il ne m’a pas touché, malgré mes tentatives et mes propositions de plus en plus ouvertes… Je lui propose des fellations, la sodomie, diverses positions… rien n’y fait ! Je lui ai même proposé de le masturber quand il le voulait mais il m’a répondu qu’il pouvait se débrouiller seul. Je ne savais plus quoi penser de son comportement et j’étais finalement plus seule que jamais. Je me réfugiai donc dans le travail, ne comptant pas mes heures et décrochant finalement pas mal de contrats. Ce regain d’efficacité me fit remarquer auprès de mon patron qui me proposa d’aller à un diner d’affaire, le soir même, avec deux clients japonais très importants. Cette proposition me ravit car c’était une opportunité à ne pas rater et en plus elle me permettait de sortir un peu de chez moi. Alors que je sortais de son bureau, satisfaite de cette invitation, mon patron me lança :- Heu… par contre, essayez de vous habiller, disons…classe, vous voyez ?- Pas exactement M. Roland… Plus classe que ce que je porte là ?- Dans un autre genre… Plutôt une tenue de soirée, vous voyez ?- Vous voulez dire « sexy » en gros ? – Pas forcément sexy, mais disons que les japonais ne sont pas insensibles aux belles françaises qui savent se mettre en valeur.- M. Roland, j’espère que vous ne m’invitez pas pour mes jambes plutôt que pour ma connaissance du dossier !?! – Bien sûr que non ! Faites juste en sorte qu’ils se souviennent de cette soirée. C’est tout ce que je demande…- Bon… je verrai ce que je peux faire.Le soir même je fouillais dans ma garde robe pour trouver quelque chose. J’opte finalement pour une robe noire moulante descendant à mi-cuisse, des bas, un soutient gorge « push-up » qui me fait un décolleté attirant mais pas vulgaire et un string car une culotte aurait fait une marque disgracieuse sous la robe. Ayant prévenu mon mari devant son ordinateur que je ne mangerai pas à la maison, je souhaite une bonne soirée à mes enfants, dans le salon, qui me sifflent en me disant que j’ai rarement été aussi sexy. L’effet est donc réussit. Les garçons en profitent au passage pour me soulever ma robe et me font faire un tour sur moi-même pour me mater en string et bas. – Oui, décidément très sexy ! me dit Hugo en me mettant une petite claque sur les fesses.Je réajuste ma robe et sort de la maison. M. Roland est là et m’attend comme convenu pour aller au dîner. Je m’assois dans son coupé sport (que j’ai toujours trouvé ridicule) et il démarre. Au bout de quelques centaines de mètres, il regarde ma tenue et me dit qu’il n’en demandait pas tant. Je ne comprends d’abord pas pourquoi il me dit cela puis je regarde mes cuisses. Mince ! Assise ainsi, ma robe remonte en haut de mes cuisses et révèle largement la dentelle de mes bas et mon entrejambe. Je tire sur ma robe, un peu gênée, pour dissimuler mes cuisses mais rien n’y fait : la robe finit toujours par remonter. Devant le regard amusé de mon boss, j’essaie de m’en sortir avec un trait d’humour en disant qu’au moins les japonais n’auront pas fait le voyage pour rien ! Nous arrivons au restaurant et retrouvons nos clients. Ils sont très chaleureux, voire charmeurs, mais cela reste très poli. Le repas se passe sans soucis et nous discutons politique et croissance. Le vin coule à flot et les japonais semblent de plus en plus joyeux… Ils proposent ainsi d’aller finir la soirée dans un club branché. Il est encore tôt, nous acceptons.Le club est en effet très « select » mais l’ambiance y est clairement libertine. La lumière est tamisée, des danseuses légèrement vêtues dansent dans des cages, les serveuses sont elles mêmes peu farouches et, dans les banquettes rouges, des hommes regardent les filles danser et des couples se caressent dans des coins plus isolés. Nous prenons place autour d’une table basse et je m’assois dans la banquette. Immédiatement, comme dans la voiture, ma robe remonte et révèle mes bas. Les japonais, qui m’entourent, ne ratent rien du spectacle, tandis que mon boss, sur le pouf de cuire en face, commande une bouteille de whisky et regarde la scène, amusé. Je n’arrive pas à trouver une position qui me convienne et ne cesse de croiser et décroiser les jambes, de tirer discrètement sur ma robe qui remonte dès que je me penche pour aller prendre mon verre sur la table basse. L’alcool aidant, mes japonais sont de plus en plus entreprenants.L’un d’eux pose une main sur ma cuisse en me félicitant pour ma gestion du dossier pendant que l’autre entreprend de me masser les épaules en complimentant mon physique. Lorsque je retire une main, souriante mais gênée, une autre se pose si bien que je n’arrive pas à contenir ces clients de plus en plus pressants. Ma volonté s’effrite également d’autant que mon verre de whisky est bizarrement toujours aussi plein malgré ce que je bois… Les japonais se font plus audacieux et massent mes cuisses et mes épaules à grand renfort de compliments pour mon physique.Je continue de faire semblant d’écouter la musique et de boire mon verre comme si de rien n’était. Mais les japonais eux ne pensent qu’à me toucher et mon patron regarde de manière intense le spectacle sous ses yeux. Une main à droite s’aventure sur le flanc intérieur de ma cuisse et remonte vers la dentelle de mon bas tout en essayant d’écarter ma jambe. C’en était de trop et je dégage fermement la main et lançant à l’homme à ma droite un regard sévère. Mais je sens aussitôt une main faire pareil à gauche et l’homme me dit discrètement avec un fort accent japonais :- Détendez-vous, Séverine, mon patron vous apprécie énormément et désire juste contempler un peu plus votre corps…- Mais enfin, ce ne sont pas des manières ! répondis-je, choquée.- Pourtant vous tenue laisse suggérer que vous aimez vous montrer et M. Roland nous a promis un peu de… divertissement pour célébrer le contrat.A ces mots, mon patron confirme d’un hochement de tête.- Ne soyez pas farouche, Séverine, ils veulent juste s’amuser un peu… Je voulais protester mais sans que je m’en rende compte, l’assistant japonais à gauche me caressait le haut de la cuisse et tandis que son patron revenait à la charge à droite. Ces caresses, couplées à l’alcool et aux femmes dansant presque nues autour de nous commençaient à échauffer mes sens. Les mains remontaient le long de mes cuisses et repoussaient un peu plus haut ma robe. Mes bas étaient à présent entièrement révélés. Tout en aventurant des doigts sur ma peau à nu au dessus de mes bas, les 2 hommes écartaient petit à petit mes cuisses. Ils me massaient également le ventre et posaient de tendre baiser dans mon coup. Le charme faisant effet et je n’opposais plus guère de résistance à ses attouchements.Alors qu’ils continuaient d’écarter mes jambes, caresses après caresses, ils en vinrent à me toucher les seins au travers de ma robe. Ils les palpaient et les pressaient délicatement en embrassant de temps en temps le haut de ma poitrine qui dépassait du décolleté. Mes mains, qui jusque là me défendaient, accompagnaient maintenant leurs caresses. L’excitation montait terriblement en moi et je commençais à mouiller. J’avais les yeux fermés le plus souvent mais je les ouvrais de temps en temps pour regarder mon patron boire tranquillement son scotch en me déshabillant du regard. Alors que mes cuisses étaient à présent bien écartées, montrant à mon boss mon entrejambe et mon petit string, les japonais passent leurs mains sous ma robe à hauteur de ma poitrine et la tirent sur les coté pour révéler mon soutient gorge. Je suis à présent en soutif et jambes écartée devant deux inconnus, ce qui ne me dérange plus vraiment, vous vous en doutez, mais surtout devant mon patron que je côtoie au quotidien… Les deux japonais continuent de me toucher partout. Mes jambes sont totalement écartées et leurs mains caressent à présent l’intérieur de mes cuisses mais aussi mon sexe au travers du string et mon ventre, directement sur ma peau, le bas de ma robe étant maintenant retroussé au niveau de mes hanches. Ils me touchent aussi les seins au travers et dans mon soutif, en jouant avec mes tétons et en embrassant toute ma poitrine. Je suis totalement excitée d’être exposée ainsi devant mon boss et les autres clients du club. Mes mains se glissent de chaque coté et viennent caresser l’entrejambe des japonais au travers de leur pantalons. Dans les deux cas, les sexes ne sont pas forcément énormes mais sont bien durs. Ce geste que je pensais mesuré déclenche une surexcitation des japonais. L’un d’eux, le patron, glisse sa main dans mon string et caresse mon sexe trempé tandis que l’autre sort mes seins du soutien-gorge et suce mes tétons. Je ne peux m’empêcher de gémir à ces caresses et des commentaires en japonais fusent de chaque coté. Mon patron s’est maintenant penché en avant sur son siège pour ne rien louper de la scène et il se masse le sexe, que j’imagine bien dure, sans se cacher. Je me fais littéralement masturber par ses 2 clients qui « s’échangent » mon sexe et mes seins au grès de leurs envies. De mon coté, j’arrive à sortir leurs bites de leur pantalons et les masturbe également. Effectivement, ils ne sont pas très gros… L’assistant lâche mon sein pour enlever mon string délicatement. Me voilà donc seins et chatte à l’air devant mon patron et… une petite troupe de client du club qui regardent le spectacle.Aussitôt, l’assistant insère un doigt dans mon sexe et entreprend de me branler. Mais il est très vite remplacé par son patron qui recommence à son tour des vas-et-viens et des cercles sur mon clito avec un doigt. Le plaisir monte rapidement et je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Moi-même j’accélère mes mouvements et branle de plus en plus rapidement ces deux petites queues asiatiques.Il y a à présent 2 doigts dans ma chatte qui dégouline de mouille, un autre en train de titiller mon clito et chacun de mes tétons est léché, sucé ou mordillé. Mes soupirs se font plus rapprochés et je sens que l’orgasme monte. J’ouvre les yeux et vois cette troupe de clients excités me fixant en train de prendre mon pied. Aucun ne se masturbe, tous restent très classes, mais ils veulent clairement me voir jouir. Ce qui ne tarde pas à arriver puisque quelques seconde plus tard, un magnifique orgasme m’arrache un long gémissement et déclenche une salve d’applaudissements de mon public.Sous l’effet de l’excitation et de mes caresses, mes deux japonais craquent également et se déchargent sur mes mains en train de les branler. Toujours très classe, le patron japonais se saisis d’un mouchoir et m’essuie mes doigts enduits de son sperme tandis que son assistant en fait de même. Je n’aurais pas été contre avaler toute ce breuvage pour me nettoyer (vous commencez à me connaître…) mais je n’en ai pas eu l’occasion. Je reste ainsi plusieurs secondes jambes écartées et chatte bien exposée à tous, à me faire nettoyer les mains et à me remettre doucement de mon orgasme. Je sens mon sexe encore sensible et ne peut m’empêcher d’allumer du regard tous ces hommes qui ne me quittent pas des yeux.Mon patron me regarde avec un air mêlant satisfaction, respect et un « je ne sais quoi » de mystère qui me fait penser qu’il a, à ce moment précis, une idée me concernant…Je réajuste mon soutien-gorge et ma robe et commence à remettre mon string, ce qui provoque la dispersion de petit groupe de mateurs, mais le boss japonais me demande de lui offrir mon string. J’accepte avec plaisir.Après nous être fait offert la note par le patron en remerciement du show, nous quittons le club et saluons nos chers clients japonais qui eux-mêmes me remercient chaleureusement pour cette soirée inoubliable. Nous remontons en voiture.- Vous avez été magnifique Séverine, me dit-il au bout de quelques minutes.- Vous m’avez piégée, M. Roland ! Vous saviez très bien ce que les japonais avaient derrière la tête !- C’est vrais, mais je voulais voir comment vous réagiriez… Si vous saviez le nombre de contrats qu’on peut obtenir de cette façon ! – Et en quoi ça me concerne ??- Et bien… que diriez vous de devenir mon bras droit, de continuer à gérer vos dossiers comme avant, mais de m’aider, comme ce soir, à concrétiser certains contrats « délicats »…- Vous voulez que je fasse la pute pour la boite ?- Absolument pas ! Avez-vous eu l’impression que je vous prostituais ce soir ? Mais des hommes durs en affaires seront facilement séduis par vos… charmes… Réfléchissez-y au moins, s’il vous plait.- Je serais votre bras droit ? Concrètement ça veut dire…- 30% d’augmentation et divers avantages.- J’ai… j’ai besoin de réfléchir… L’alcool brouillait clairement mon raisonnement car cette proposition indécente m’intéressait carrément ! – Aucun soucis. En tout cas, vous avez été… superbe… même si moi, je suis un peu resté sur ma fin ! me dit-il en sortant son sexe de sa braguette. Un beau sexe, bien dur et de taille très correcte. Il pose une main sur ma cuisse et s’aventure sur mon sexe encore sensible.- Je vois… je suppose que votre offre est conditionnée à l’état dans lequel vous rentrerez chez vous ?- Pas du tout ! Vous êtes libre de faire ce dont vous avez envie.Sans réfléchir et sans doute un peu ivre, je me penche vers lui et prend son sexe directement dans ma bouche. Je le suce adroitement et le prends loin dans ma gorge. Au bout de quelques minutes, il craque et jouit dans ma bouche une belle quantité de sperme chaud. J’avale la totalité de son foutre et replace son sexe ramollit dans son pantalon.Il me regarde avec un grand sourire et me dit :- Mon Dieu, Séverine, j’espère que vous allez accepter ! Nous pourrions faire un malheur tous les deux !- Merci, mais je dois réfléchir…Nos arrivons enfin devant chez moi. Alors que je sorts de la voiture, il me dit de prendre ma journée demain et de lui donner une réponse jeudi.Une journée ne sera effectivement pas de trop pour une décision comme ça… Ce fut finalement plus facile à me décider que prévu !Suite :Je profite de ma journée offerte pour faire une grasse matinée car ma nuit fut agitée et je n’ais guère dormis. En faisant le point sur ma situation, je me sentis coupable de trahison envers mon mari. D’abord je me fais prendre en gangbang pas mon fils et ses copains, ensuite je deviens la pute de mes enfants qui me font les trucs les plus pervers qui soient, enfin je m’exhibe en public avec deux clients et mon patron à qui, par ailleurs, je taille une pipe sous l’effet de l’alcool… Et pour couronner le tout, celui-ci me propose, en gros, de devenir escort girl pour la boite, contre une grosse promotion. On n’est quand même pas loin de la prostitution ! Je me sens très mal vis-à-vis de mon mari et aussi du reste de ma famille car, si cette nouvelle « fonction » venait à s’ébruiter, ce serait l’humiliation. En début d’après midi, je suis presque convaincue de refuser l’offre et je décide d’aller voir mon mari à son bureau pour lui faire une surprise coquine qui, je l’espère, réactivera notre vie sexuelle et amoureuse. Cela pourrait être le renouveau qui me ferait renoncer à une vie de débauche vers laquelle je glisse. Je prends donc la voiture jusqu’à un parking de covoiturage à la bordure de la ville puis prend un métro qui m’emmène au cœur du quartier des affaires. Je ne suis pas spécialement habillée sexy : je porte une jupe légère qui descend jusqu’aux genoux, pas de collants (il fait chaud cet après midi) et un haut très simple, à peine décolleté. Mon objectif est que mon mari me prenne vite fait sur son bureau, pas d’arriver habillée en pute au siège d’une des plus grosse entreprise de France ! Dans le métro bondé, je sens une main baladeuse me palper les fesses. Cela ne me surprend même plus tant cet acte est courant dans les transports en communs. Je donne tout de même un coup de hanche et me racle la gorge pour signaler mon mécontentement. La main n’insiste pas et je ne suis plus importunée durant le reste du trajet.J’arrive au bureau de mon mari, dit bonjour à la personne à l’accueil qui me connaît et monte à l’étage où mon mari travail. Je me présente devant sa secrétaire.- Bonjour Séverine, je suis désolée mais votre mari et au téléphone et ne veut être dérangé sous aucun prétexte.- Je veux juste lui parler 2 minutes, je n’en aurais pas pour longtemps…, mentis-je en me dirigeant vers son bureau au bout du couloir.- mais Séverine… fait la secrétaire en essayant vainement de me retenir.J’entre sans frapper et préparant une réplique du genre « M. le directeur a demandé une masseuse ? », mais là, je le découvre vautré sur sa chaise avec une pétasse quasiment à poil, à cheval sur lui en train de gémir ! Ce fut comme un coup de poignard en plein cœur… – Espèce de salonard !! Lui criais-jeEn l’espace d’une seconde, il retire la fille de son sexe et se renculotte péniblement.- Séverine, mais… qu’est-ce que tu fais là ?? Je….- Sale porc ! Tu refuse de me toucher depuis des semaines et tu te tapes des petites salopes ??La fille était en effet assez jeune, peut être 25 ans, et devait être une stagiaire. Alors qu’elle cherche à répondre à mon insulte tout en rentrant ses seins dans son chemisier, je m’approche d’elle et lui mets en grande baffe dans la gueule. Puis je me retourne vers mon mari et lui crache au visage de rage.- J’ai tout fait pour essayer de te plaire, dis-je alors que les larmes montaient, mais tu allais juste voir ailleurs ! – Attends, ça n’est arrivé qu’une fois, me répondit-il même si je savais que c’était faux.- Ta gueule ! Ce soir, on discutera de la manière dont que je vais te prendre les enfants et moitié de ton pognon ! Tu pourras toujours de payer des putes avec le reste ! Et sur ces mots, je sort du bureau précipitamment et passe devant la secrétaire qui baisse les yeux devant moi. Evidemment qu’elle le savait, les secrétaires savent toujours tout ! En larme et en rage, je reprends le métro pour rentrer à la maison. A la station d’après, la rame se vide en partie et se remplit d’autres usagers qui se placent un peu partout autour de moi, accrochée à ma barre, les yeux plein de larmes et le visage rouge de colère. Je sens alors une main se poser sur ma fesse gauche. Encore ! me dis-je, mais les mecs sont-ils tous des pervers ??? Je dégage le peloteur d’un revers de la main et me retiens à la barre. Mais contrairement à la dernière fois, le mec revient à la charge. Il me ressaisit la fesse et me la palpe sans retenue. Je retire la main une deuxième puis une troisième fois, mais à chaque fois le mec repose sa main sur mes fesses. J’aurais voulu me retourner pour gifler le mec mais je suis épuisée… Epuisée mentalement par ce que je viens de vivre et résignée sur ce qui est en train de se passer. Après tout, si ça peut lui faire plaisir…je ne suis qu’une salope infidèle et c’est tout ce que je mérite ! Je laisse donc ce mec me toucher la fesse sans rien dire et continue de regarder devant moi comme si de rien n’était. Il me plote le cul sans retenue et se colle contre moi pour me faire sentir la raideur naissante dans son pantalon.Une autre station voit la rame subir un autre va-et-vient de passagers et je sens la main disparaître. Je me dis que le mec est descendu à cette station mais sitôt le métro repartit, il me palpe à nouveau la fesse. Je sens alors une autre main se saisir de ma fesse droite cette fois et, du coin de l’œil, constate qu’il s’agit d’un deuxième homme que mon absence de réaction a dû motiver. Je me fais peloter le cul par 2 inconnus dans le métro mais je ne réagis toujours pas… En fait je trouve cela plutôt excitant… Et de plus, j’ai une envie terrible de me venger de mon mari en faisant un truc stupide, un truc dégradant ! Je laisse donc la chose se faire en me disant que nos verrons bien jusqu’où ils oseront aller.Les hommes deviennent un peu plus entreprenant car les mains passent sous ma jupe et me touchent les fesses au travers de ma culotte. Ils me massent, me caressent et effleurent délicatement mon entre jambe en passant un doigt sur mon sexe. Mmmhh, ça devient un peu plus chaud et je sens que je commence à mouiller. Pour les aider dans leur « démarche », je desserre un peu les jambes et me cambre un peu vers l’arrière. Les mains glissent le long de l’intérieur de mes cuisses et insistent de plus en plus sur mon sexe dont le fin tissus qui le couvre commence à devenir moite. Dans mon dos je sens une main s’aventurer plus loin pour me caresser le clito du bout des doigts. Ils montent encore d’un cran l’attouchement en passant de temps en temps sous ma culotte pour me caresser les fesses directement. Le contact de ses mains inconnues sur ma peau à cet endroit me fait frissonner et me chauffe encore un peu plus le bas ventre. Les doigts s’aventurent sur mon vagin humide et entrent dans mon orifice. Il clair que mes fesses ne les intéressent plus et que je me fais maintenant doigter sérieusement. Je suis toujours accrochée à ma barre, la plus impassible possible mais je ne peux empêcher mes yeux de se fermer de plaisir. Je me mords la lèvre pour ne pas gémir.Les doigts me pénètrent sans ménagement, à 1 ou à 2, parfois en faisant des allers-retours, parfois en restant enfoncés pour me stimuler mon point G. Les 2 mains se disputent la place de choix dans mon dos et la situation est en train de dégénérer. Un des mecs, sans doute frustrés de ne pouvoir me doigter autant qu’il ne le veut, décide de tester l’entrée de mon anus. Il y enfonce sans difficulté un doigt et me branle le cul en même temps que son copain me branle la chatte.Le plaisir se fait intense et j’ai du mal à retenir des soupirs et des gémissements de plus en plus caractéristiques. Les gens à coté de moi commencent à se demander ce qui se passe et j’observe un curieux phénomène : les femmes s’éloignent, gênées, les hommes s’approchent, intéressés. L’homme à ma droite qui a un doigt dans mon cul me souffle à l’oreille :- je descends à la prochaine… je vais me finir vite fait, pétasse !Et sans me demander mon avis, alors que les doigts se retirent de mon vagin, je le sens écarter mon slip et présente à l’entrée de ma chatte quelque chose qui n’a plus rien à voir avec un doigt… Oh mon dieu ! Je vais me faire baiser par un inconnu dont j’ignore même le visage dans ce métro, devant des passagers amusés et excités. D’ailleurs, alors que l’autre me pénètre et commence ses vas-et-viens en me tenant par les hanches, une main passe par devant et vient me caresser le clito. D’autres hommes tentent leur chance et commencent à me toucher les seins au travers de mon fin chemisier. Je suis à présent assaillie de mains et mon excitation est à son comble… mais la situation m’échappe complètement. Je suis incapable de prononcer un mot et ne peut ni ne veut rien faire pour tout arrêter. On sort mes seins de mon soutien-gorge aux yeux de tous et des tas de mains viennent me peloter, me pincer les tétons. Mon clito est également sollicité et le gars qui en premier m’avait peloté me masturbe maintenant sans ménagement. Ma jupe est remontée sur mes hanches et ma culotte écartée sur le coté. L’homme derrière moi me baise puissamment sans discrétion. Seuls les hommes qui m’entourent pour me toucher me masquent un peu du public. Alors que la rame ralentit, le mec en train de me limer accélère et jute rapidement au fond de ma chatte. Puis il se retire et va se placer devant la porte pour sortir sans dire un mot. Certaines personnes, gênées, s’empressent de sortir alors que je remets ma culotte en place malgré le sperme coulant le long de ma cuisse et essaie de rentrer mes seins dans mon soutien gorge. Mais sitôt les portes refermées, le groupe d’homme qui s’est constitué près de moi m’encercle et m’isole dans un coin. Sans que je puisse faire quoi que ce soit, ils m’obligent à m’accroupir. Je vois alors 5 ou 6 bites bien dures sortir des pantalons qui m’entourent et on m’incite à sucer une première queue, puis une autre, etc… Je passe de bite en bite, sans vraiment avoir le choix, et les pompe sans conviction. Pourtant je mouille abondamment car cette situation m’excite au plus haut point. Mes caresses buccales se font de plus en plus efficaces et profondes. Les commentaires sur mon statut de salope vont bon train mais je n’y attache aucune importance. Derrière moi, un homme s’accroupit à ma hauteur, déboutonne mon chemisier pour refaire sortir mes gros seins et passe une main sous ma jupe pour me doigter. Devant moi, l’homme me prend par la tête et essaie d’enfoncer sa queue le plus loin possible dans ma bouche. On me relève alors et on me baisse la culotte. Ainsi debout, seins à l’air, je peux enfin regarder les hommes qui m’entourent droit dans les yeux, ainsi que les autres passagers qui ont l’air médusés. Un des hommes me saisit par les hanches et me pénètre en appuyant sur mon dos pour que je me penche et puisse encore sucer les autres bites. Durant de longues minutes, ils se succèdent ainsi dans ma chatte et ma bouche, jouissant tous assez rapidement dans mon sexe, sur mes fesses, dans ma bouche, sur mon visage… J’ai perdu le compte des queues qui sont passées devant ou derrière moi mais je suis sûr qu’il y en a eu bien plus que les 5 ou 6 hommes du groupe de départ. En fait de nouvelles bites apparaissent à chaque nouvelle station et remplacent celles qui se sont vidées en moi. Je suis un vide couille pour tous les usagers du métro…Mais le groupe se disperse tout de même au fur et à mesure que les stations passent et, enfin, quelques stations avant la mienne, ils se sont plus que 2. Essayant d’être discret, l’un me prend contre la paroi de la rame pendant que l’autre se tient devant essayant de cacher la scène. Une fois celui-ci vidé, ils échangent de place. Mais mon dernier amant semble dégouté par l’aspect de mon vagin à ce moment, celui-ci dégoulinant du sperme de plusieurs dizaines d’inconnus. Sans même me demander, il m’enfonce sa bite dans le cul et se vide en une petite dizaine d’aller-retour. Puis ils me laissent là, souillée, jupe relevée, culotte sur les chevilles, tous les orifices remplis du foutre d’inconnus.Je suis à présent seule devant le reste de la rame en train d’essayer de remettre ma culotte et de réajuster mon chemisier. Des femmes me dévisagent d’un air méprisant, comme si j’étais une moins que rien. Pour les provoquer et me nettoyer aussi un peu, je récupère le sperme s’échappant encore de mon sexe et tends ma main vers une veille mégère :- Vous en voulez un peu ? demandais-je alors. Il est tout chaud ! Non ?Et alors que la vieille met la main sur sa bouche, comme dégoutée, j’aspire la petite mare blanche au creux de ma main et l’avale avec un grand « mmmhh » de plaisir. Puis j’étale le reste sur me torse et finis de reboutonner mon chemisier.Finalement, voyant des jeunes au fond de la rame me demandant de venir les voir, je décide de sortir une station plus tôt que la mienne pour ne pas que ça dégénère à nouveau. Fatiguée et endolorie, je marche péniblement jusqu’à ma voiture et rentre sans trainer à la maison pour prendre une douche.L’espace d’un trajet, j’ai effacé l’humiliation de me faire tromper par une autre forme d’humiliation, bien plus dégradante mais plus plaisante… Pourtant j’ai toujours aussi mal et ma décision est prise. Je vais accepter la proposition de mon patron et devenir une allumeuse et une salope professionnelle au sens strict du terme. Si mon mari l’apprend, ce sera un affront terrible pour lui et c’est tant mieux ! Sortant de ma douche, et n’ayant pas joui dans le métro malgré tout ce que j’ai pris, je me rends dans la chambre d’Hugo où mes 2 fils, rentrés entre temps du lycée, sont en train de jouer à la console.- Maman a eu une dure journée et elle a besoin que vous preniez soin d’elle, leur annonçais-je en faisant tomber mon peignoir au sol.Demain sera une nouvelle étape dans ma vie mais ce soir, j’ai juste envie qu’on me baise tendrement et qu’on me fasse jouir.Suite :Il est 9h00 et je m’apprête à dire oui à la proposition de mon patron. J’ai les traits tirés car j’ai très mal dormi : mon mari est rentré tard et nous avons eu une longue conversation. Il m’a supplié de ne pas partir pour ne pas lui prendre les enfants, que l’argent lui importait peu. Il y a eu beaucoup de larmes, des insultes, des tentatives de mots tendres, des reproches et au final, j’ai accepté de ne pas partir, uniquement pour les enfants, mais que nos rapports seraient maintenant réduits au minimum. Nous serons deux étrangers vivant sous le même toit. Et quand les enfants seront indépendants, tout sera finit. Même s’il m’a promis de ne plus me tromper, je lui ai dit que je m’en moquais et que moi-même je n’excluais pas d’aller voir ailleurs si j’en sentais l’envie. Je ne lui ais rien dit de mes expériences sexuelles récentes, les gardant éventuellement comme moyens de le faire souffrir. Je l’ai tout de même prévenu que mon poste allait évoluer et que je ferai plus d’heure qu’avant, même en soirée. – Alors vous avez réfléchis ? Me demande mon patron en entrant dans son bureau, me tirant de mes pensées pénibles de la nuit dernière.- Oui, M. Roland. Je crois que je vais accepter votre proposition…- Formidable ! Vous verrez, vous n’aurez pas à le regretter et je suis convaincu que vos nouvelles… « attributions » ne seront pas si pénibles et prenantes que ça. – Cela ne me dérange pas, lui répondis-je avec un regard provocateur. – Hum…parfait… Que diriez-vous que je vous invite à déjeuner pour fêter cela ? me demande-t-il en rougissant.- Merci M. Roland, mais je pense que nous avons suffisamment fêté cela l’autre soir… Je me dirige alors vers la porte de son bureau et au moment de sortir, je lui dis :- D’ailleurs, pour l’efficacité de notre organisation, il serait préférable que ce genre de choses ne se reproduise pas… Puis, en lui faisant dos, j’ajoute « en tout cas pas de manière régulière »…Je lui jette un œil, constate qu’il sourit comme un gamin à qui ont a promis un gros cadeau, et contente de moi, sort de son bureau.J’ai ensuite annoncé à mon assistante, Virginie, la belle blonde dont je vous ai déjà parlé dans mon récit précédent, que nous changions de bureau pour un plus grand, qu’elle aussi allait être augmentée et que nos missions allaient évoluer. Les semaines qui ont suivis ont été assez calmes niveau personnel (mon mari et moi ne nous adressons la parole que pour le strict nécessaire) et également professionnel, mon rôle dans les diners d’affaires et les négociations se résumant à être habillée sexy et à croiser et décroiser les jambes de manière négligée. Cela me faisait en fait plaisir de chauffer les sens de tous ces hommes qui finissaient par céder à nos conditions commerciales. J’ai quand même dû user de plus de persuasion envers le directeur d’une petite entreprise qui se plaignait des délais de paiement. Mon patron m’ayant demandé de désamorcer cette affaire, cette personne a eu droit à une belle fellation, ce qui a rapidement calmé sa colère. A part une gorgée de sperme chaud et mon entre-jambe un peu dévoilée, rien n’a vraiment justifié ma généreuse augmentation. Cela allait changer cette semaine… La canlı bahis semaine a en effet commencé avec un client fort mécontent de notre gestion de ses affaires, qui avait pour plusieurs dizaines de milliers d’€ de contrats avec nous et qui avait pris rendez-vous avec mon patron en fin de journée alors que les bureaux étaient presque vides. Il m’a évidemment demandé d’assister à ce rendez-vous pour tenter de le dissuader d’aller chez la concurrence comme il l’entendait. Après avoir subit sa colère et ses menaces, mon patron prend la parole, disant qu’il comprenait son agacement et que lui-même était énervé car la faute venait de sa collaboratrice : moi ! J’étais totalement étrangère à ce dossier mais je voyais où il voulait en venir : faire en sorte que je me fasse pardonner de n’importe qu’elle manière que ce soit. – Je vous assure que ma collaboratrice sera sévèrement punie ! déclare solennellement mon boss.- J’aimerai bien voir cela ! répond, furieux, le client. C’est encore une de vos déclarations dans le vent !- Je vous assure que non. Séverine, venez ici ! me crie-t-il.En faisant mine de baisser la tête, je m’approche du bureau de mon patron. Il se lève alors, me fait me pencher en avant sur son bureau et remonte le bas de ma jupe devant le client médusé. Il peut ainsi admirer mes fesses tendues mises en valeur par une belle culotte noire à dentelle et des bas assortis. – Mais… mais… que faites-vous M. Roland ? bafouille alors le client – Et bien je vais la punir pour les fautes qu’elle a commit dans la gestion de votre dossier, M. Schmitt.- Oh je suis désolée, répondis-je alors, je vous assure que cela ne se reproduira plus.- Vous m’avez déjà dit cela la dernière fois, Séverine ! Et sur ces mots, il lève la main et l’abat fermement sur la fesse dans un grand bruit de claquement. Je pousse un petit cri de douleur en me disant qu’il jouait bien la comédie mais que cette claque n’avait rien de simulée… Il me met une autre claque sur l’autre fesse et me voyant peu réagir, enchaîne avec une autre, bien plus puissante, qui m’arrache un cri de douleur. Heureusement qu’à cette heure et à cet étage (réservé à la direction), personne ne peut donc nous entendre.- Cessez cela, M. Roland ! Je suis sûr qu’elle a compris son erreur… et ce n’est pas ce que j’attends de vous !- Si j’arrête maintenant, elle recommencera sans crainte… Et je ne peux le tolérer !Et là-dessus il continue à me claquer le cul plus ou moins fort. Je sais qu’il s’agit d’une mise en scène mais la douleur n’est pas simulée, ni l’excitation de me faire punir en public qui commence à m’échauffer le bas ventre d’ailleurs. Mes cris deviennent des gémissements, des Mmmhh, des Ahhh, des Ooohh de plus en plus expressifs.- M. Roland, vous pouvez arrêter, on dirait qu’elle apprécie plus qu’autre chose… fit remarquer le client.Mon patron en profite pour pousser sa chance car M. Schmitt ne semble pas prêt à lâcher l’affaire aussi facilement.- Ah vous aimez ça, Séverine ? Et bien on va passer un cran au dessus, alors…- Oh non, M. Roland, je vous en supplie… Laissez-moi partir ! Mais sans me répondre et tout en fixant le client de plus en plus intéressé, il saisit ma culotte à 2 mains et la baisse d’un coup. Il m’écarte les fesses et passe un doigt sur mon sexe alors très humide.- Vous aviez raison, dit-il au client, elle aime ça ! Regardez comme elle mouille…- Oh mon dieu… c’est trop humiliant ! Laissez-moi partir M. Roland, s’il vous plait ! Le client, dont la vue de ma chatte chaude et humide commence à faire s’évaporer son éthique, passe lui aussi, mais plus timidement, un doigt sur mon sexe pour constater mon degré d’excitation. C’est y est, me dis-je, il est ferré ! – Désirez-vous la punir vous-même ? demande mon patron au client – Non, ce ne serait pas… et puis pourquoi pas ! Et là-dessus il se met à me frapper le cul à son tour. D’abord timide, il prend vite de l’assurance et me fouette de plus en plus violement. Alors que je sentais que mon patron se retenait parfois, lui donne son maximum à chaque coup. Mes fesses chauffaient sous les claques et je sentis que je ne pourrais plus tenir ce traitement longtemps. Mon patron, de nouveau assit à son bureau me regardait de face me faire corriger avec un sourire complice. Je lui dis, sans émettre de son, un « j’en peux plus » qui le fit intervenir :- Mouille-t-elle encore ? Demanda mon patron- Oh oui, votre collaboratrice aime vraiment se faire punir… Ah si je pouvais traiter tous mes litiges comme cela ! – Alors c’est que la punition n’est pas adaptée… Si se faire frapper lui procure plus de bien que de mal, nous allons essayer autre chose.M. Roland me contourne alors, caresse mon sexe dégoulinant et insère un doigt dans ma chatte. – Vous aimeriez bien vous faire baiser, n’est-ce pas ? Vous voudriez jouir, hein Séverine ?- Oh mon dieu oui, je n’en peux plus M. Roland. J’ai envie qu’on me prenne ! Et alors qu’il continuait de me doigter la chatte, il s’adresse au client :- S’il y a bien une chose que j’ai appris des femmes, c’est que peu d’entre elles apprécient la sodomie… Certaines la tolèrent pour l’homme qu’elles aiment mais peu apprécie l’acte… surtout quand c’est un inconnu qui le pratique… à sec.Il retire alors son doigt de mon vagin et l’insère dans mon cul.- N’est-ce pas Séverine… Vous avez voulu « enculer » ce monsieur dans son contrat, il va vous rendre la monnaie de votre pièce.- Oh non pas là !! feignais-je. Je ne l’ai jamais fait, il va me déchirer !!- Au moins, cela vous fera retenir la leçon. M. Schmitt, elle est à vous.J’entends alors le client se défroquer et, sans doute attiré par mon sexe trempé et bien ouvert autant que par mes supplications pour qu’il me baise la chatte, je le sens s’enfoncer dans mon vagin. L’engin de monsieur est semble-t-il de taille très correcte et me fait de l’effet immédiatement. Mais aussitôt, M. Roland intervient :- M. Schmitt, vous devez lui donner une leçon, non pas lui donner du plaisir ! Le client se reprend, sort de ma chatte et fait pression sur mon anus. Mon expérience grandissante de ce coté de mon anatomie fait qu’il s’enfonce facilement dans mon cul et en totalité. Au fur et à mesure où il m’enfile, je le supplie d’arrêter, le supplie de me baiser normalement mais pas par là. Et plus je le supplie d’arrêter, plus il semble excité de continuer. Au bout de quelques instants, ce client mécontent me lime déjà sans ménagement le fion, s’enfonçant le plus profondément et le plus brutalement à chaque fois. Son ventre tape sur mes fesses en rythme avec mes gémissements simulés de douleurs. Car en réalité, ce n’est ma foi pas désagréable… Mon cul est tout de même généreusement défoncé, même si le traitement n’est pas du même niveau que ce que mes pervers de fils m’imposent régulièrement.Soudain, M. Schmitt se retire, me prend par les cheveux et me place par terre à quatre pattes, tête plaquée contre le sol, cul bien relevé. Sans écouter mes fausses supplications, il me pénètre à nouveau le fion et continue la sodomie à un rythme effréné.- Oohh… assez, s’il vous plais, je n’en peux plus ! lui dis-je au bout de quelques minutes en tendant la main vers mon patron qui, lui, ne disait rien et regardait la scène, subjugué.Je sens alors le client accélérer puis craquer dans un dernier coup de boutoir en m’envoyant tout son foutre au fond de mon intestin. Puis il se retire et se rhabille me laissant dans cette position humiliante, cul relevé, anus bien ouvert.- Très bien Séverine, me dit mon patron, rhabillez-vous et laissez nous. Nous allons pouvoir maintenant régler cette affaire, M. Schmitt ?- Certainement, M. Roland, je considère que l’incident est clôt, déclara le client.De mon coté, je me redresse difficilement, réajuste ma jupe, récupère ma culotte sans la remettre et sort du bureau en serrant les fesses et sans demander mon reste. Après m’être vidé l’intestin du sperme de M. Schmitt et avoir attendu son départ, M. Roland m’appelle dans son bureau.- Vous avez été parfaite, Séverine. Et tout c’est arrangé…- Vous ne m’avez quand même pas loupé ! Je me suis quand même fait enculée bien profond… au sens propre du terme ! Sans parler des claques…- Je sais mais j’ai bien sentis que celui-ci ne craquerait pas avec juste une belle paire de jambes… Et il semble que vous avez plutôt apprécié les claques, n’est-ce pas ?- Tout de même, ça vous a effleuré l’esprit que la sodomie m’effraie vraiment ?- Je suis désolé, c’était dans le feu de l’action.Mais ça c’est finalement bien passé… Et d’ailleurs, cette scène a été terriblement frustrante pour moi… vous voyez ?- Et vous croyez que je n’ai pas été frustrée quand vous lui avez interdit de me baiser ? Mais j’ai une solution pour cette… frustration.Je m’approche alors du fauteuil où il est assis, relève ma jupe pour l’enjamber, lui montrant au passage que je n’ai pas remis ma culotte, mais au lieu de m’assoir sur lui comme il s’y attend sans doute, je m’assois sur son bureau derrière moi et écarte largement les jambes juste en face de lui. Je déboutonne ensuite mon chemisier et fait apparaitre son soutien gorge noir, qui est en fait un redresse sein (je mets souvent cela en rendez-vous car ça me permet d’avoir un beau décolleté et les tétons qui pointent sous ma chemise…), laissant donc apparaître la totalité de ma poitrine.Ainsi exposée devant mon patron je commence à me caresser le sexe et les seins en me trémoussant.- Regardez ma chatte, M. Roland. Regardez comme je suis encore excitée par vos fessées… Mmmhh…En disant cela, j’écarte largement mes lèvres avec 2 doigts pour dévoiler entièrement mon vagin. – Et vous savez, dis-je en commençait à me caresser me clito, c’est vrai que la plupart des femmes n’aiment pas la sodomie… Sauf que moi j’adore ça ! Alors que je prononçais ces mots et m’enfilais 2 doigts dans la chatte, mon boss avait sortit son sexe de son pantalon et se masturbait. J’étais terriblement excitée et je sentais bien que je ne serais pas longue à venir.- Mmmhh, j’adore me faire défoncer le cul par une grosse bite. J’adore…. avoir la sensation qu’il va me…. Mmmhhh…. déchirer et qu’il s’enfonce au plus profond de mes entrailles….J’accélérais le rythme sur mon clitoris et sentais l’orgasme venir…- Oohhh, j’adore aussi quand plusieurs hommes me prennent et…mmhhh… passent de mon cul à ma chatte. Oh mon dieu, c’est bon, je vais jouir, M. Roland !!! Ma main se fait encore plus rapide sur mon clito, tournoyant à toute vitesse, m’enfonçant parfois 2 doigts au passage.- Ohhh… et surtout …j’adore quand j’ai 2 bites en même temps … dans ma chatte ou mon cul ! Oh mon dieu ça vient !!!Un orgasme puissant me crispe alors tous les muscles et pendant que ma main se fige sur mon clito, celle qui malaxait mes seins les serre le plus fort possible- Mmmhh, mon dieu, ça va déjà mieux… dis-je, satisfaite à mon patron qui, lui, n’avait pas joui.Et la dessus, je pousse son fauteuil à roulettes avec mon pied, descends du bureau, réajuste ma jupe, reboutonne ma chemise et commence à sortir du bureau. Mon patron s’exclame alors :- Hein ?? Vous n’allez pas me laisser comme ça ??- M. Roland, mes prestations sont pour les clients de la société, pas pour un usage interne…- Espèce d’allumeuse ! s’écrie-t-il en se levant de sa chaise et en me rattrapant dans le couloir.Il me plaque alors contre le mur du couloir, relève ma jupe et, sans me demander mon avis, m’enfile sa queue dans ma chatte encore humide. Il me baise frénétiquement en me tirant les cheveux et en m’insultant de tous les noms :- Alors salope, tu croyais que tu pourrais m’exciter comme ça ? Je te baiserai quand je veux, compris ?- Oh oui, allez-y défoncer moi ! répondis-je en gémissant, car j’avais bel et bien envie de me faire baiser depuis tout à l’heure- J’étais sûr que derrière tes airs de coincées, tu étais la reine des salopes !! J’ai fait le bon choix avec toi… Dire qu’on pensait tous que t’étais un “cul serré”, tiens prend ça !Le « ça » c’était sa bite qu’il venait de sortir de ma chatte pour l’enfoncer directement dans mon cul, sans précautions ni politesses d’usages…- Oh putain oui, plus fort !! lui criais-je. Défoncez-moi le cul, plus vite ! – Bordel, c’est vrai que t’aime te faire éclater le fion ! Putain, je vais te l’exploser !J’étais en transe et alors qu’il limait comme un fou, j’en demandais encore plus. A ce rythme il ne résista pas longtemps et se vida rapidement dans mon fion. Il poussa de grands râles à mon oreille, collé contre mon dos et toujours emboité en moi. Puis il se retira et rangea son engin.- Ooohhh, vous m’avez mis dans un de ces états, dis-je, le souffle court, en caressant mon anus bien ouvert et dégoulinant de sperme. – Hum, excusez-moi Séverine, je me suis un peu… emporté… Il faut dire aussi que vous m’avez bien cherché ! Allez, rentrer chez vous rejoindre votre mari.- Ce n’est rien M. Roland, le plaisir était pour moi… Au fait, vous ne voulez pas savoir si tout ce que je vous ai dis tout à l’heure à propos de ce que « j’apprécie » est vrai ?- Non… mais je suis sûr que je pourrais le constater de mes yeux un jour ! Bonne soirée Séverine.- Bonne soirée M. Roland. Ah, j’oubliais : les prochaines fois que vous solliciterez personnellement mes compétences, vous mes les compterez en heures sup’… Celle là était pour moi.Après être repassée aux toilettes pour me vider à nouveau et avoir finalement remis ma culotte, je suis rentrée à la maison, fatiguée et endolorie. Les garçons m’ont demandés si je voulais les rejoindre dans la nuit mais j’ai décliné l’invitation… Je suppose donc que Chloé a pris cher ce soir là ! Et la semaine ne faisait que commencer !Suite :Le lendemain aillait être une journée calme, je n’avais qu’un rendez-vous à mon bureau. Ne voulant pas être obligée d’aller trop loin dans le locaux de la broîte, j’ai tout misé sur l’habillement avec un ensemble mini-jupe chemisier relativement sobre mais pouvant faire un beau décolleté si j’enlevais un bouton, des portes jarretelles et surtout, pas de culotte, ce qui rendrait les croisements de jambes plus efficaces ! Pour l’occasion, j’ai aussi mis une paire de lunette (avec des verres de repos, donc non corrigés…) pour renforcer le coté « patronne sexy » ! Si l’on me pose des questions sur ces lunettes, je dirai que les écrans d’ordinateurs me donnent des maux de tête en ce moment. Le début de la journée se passe sans évènement particulier et nous discutons agréablement avec Virginie, mon assistante, devenue une amie. Elle trouve d’ailleurs que mon comportement à changé depuis quelques semaines. Je la rassure en lui disant de ne pas s’inquiéter.Mon rendez-vous arrive à 10h et la négociation débute plutôt bien. Je sens d’entrée que mon allure, les lunettes et le bouton de mon chemisier enlevé juste avant font leur petit effet. Assise à coté de lui pour consulter ensemble les contrats, le client a du mal à se concentrer et est hypnotisé par mes jambes que je croise et décroise nonchalamment. Je fais en sorte que les attaches de mes portes jarretelles se voient mais sans en faire trop pour le moment. De son bureau en face, Virginie observe la scène et je vois qu’elle prend un air sévère à chaque croisement de jambes. Elle n’est pas dupe et elle a bien remarqué mon chemisier plus décolleté maintenant qu’à mon arrivée au travail. A un moment, je me lève pour consulter un plan et pointer du doigt un endroit en exposant sans complexe mon profond décolleté à 20 cm du visage de mon client… qui regarde à peine le plan en question ! Il faut dire que dans cette position, il apercevait une belle partie de mes gros seins joliment emballés dans un soutien-gorge noir à dentelle. 10 minutes et quelques coups d’œil à mon entrejambe plus tard, le client mettait sa signature en bas à droite du document et quittait mon bureau, apparemment ravi du rendez-vous. Une fois la porte refermée, je sentais le poids du regard de Virginie dans mon dos.- Quoi ? lui fis-je un peu agacée- Rien… – Mais si vas-y ! Tu trouves que je me comporte comme une pute, c’est ça ?- Pas du tout ! C’est juste que tu me dis que tout est normal dans ton comportement et là, j’ai assisté à une scène qui n’a rien de normal…- Et qu’est-ce qui te choque ?- Enfin, Séverine ! Exposer ton décolleté, croiser les jambes pour montrer tes dessous… tout ça pour un client, ça ne te ressemble pas ! Je suis sûr que quelque chose ne va pas dans ta vie…- Je… je t’assure que tout va bien, dis-je alors que les larmes montaient.Virginie se lève alors de son bureau, s’approche de moi et pose une main sur mon bras.- Tu peux me parler, tu sais. Je vois bien que ça ne va pas.- C’est juste que… c’est… mon mari me trompe, avouais-je en éclatant en sanglots non simulés.- Mon dieu, je suis désolée… Comment l’as-tu appris ?- Je l’ai surpris dans son bureau avec une stagiaire…- Quel salaud ! Vous êtes séparés ?- Non, j’ai décidé de rester pour les enfants, mais nous ne nous parlons plus du tout. Du coup je suis paumée et je me réfugie dans mon travail, tu comprends ?- Oui, bien sûr ! Ma pauvre, viens là…Et sur ces mots, elle me prend dans ses bras et me sert fort en me disant des mots réconfortants. Je n’avais jamais évoqué cette tromperie avec quiconque et en parler me soulageais. Par ailleurs, la tendresse et la chaleur de Virginie me faisaient énormément de bien et j’aurais pu rester des heures ainsi serrée contre mon amie.Elle me libère de son étreinte et hôte mes lunettes pour essuyer mes larmes tendrement avec son pouce. Elle laisse sa main sur ma joue et la caresse en continuant à me chuchoter des gentillesses. Ses yeux sont plongés dans les miens et sans que je m’en rende compte, son visage semble se rapprocher du mien. Elle me pose un baiser sur la joue en me disant :- Tu es très belle Séverine et tu n’as pas besoin d’en faire autant pour plaire aux hommes… ou aux femmes. Une femme ne te ferait pas souffrir comme ton mari l’a fait.Elle hésite un instant, puis pose un tendre baiser sur mes lèvres. Je suis alors prise au dépourvu et ne peut rien faire ni dire. Cette jeune femme est absolument magnifique et pourrait avoir tous les hommes du monde. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle aime les femmes en général et moi en particulier.Suite à ce petit baiser, nous nous regardons intensément en attendant que l’une ou l’autre prenne la parole. Mais au lieu de ça, il se passe comme un éclair, un « instant » et nous nous jetons l’une sur l’autre. Nos lèves se touchent d’abord timidement, puis s’ouvrent pour que nos langues se mêlent. Elle passe sa main dans mes cheveux pendant que nous nous embrassons fougueusement. Je commence à m’allonger avec elle sur le bureau lorsque quelqu’un frappe à la porte.Nous nous séparons en une seconde, moi réajustant mon coiffure et elle retournant à son bureau. – Entrez ! La secrétaire du patron passe alors la tête dans le bureau.- Séverine, M. Roland demande à vous voir. – Merci, j’arrive.Je m’empresse alors de sortir du bureau pour éviter toute situation embarrassante avec Virginie, repoussant les explications sur ce qui vient de se passer, un dérapage comme je le pensais alors.M. Roland ne voulais pas spécialement profiter de mes « compétences » (il y avait du monde dans les locaux à cette heure de la journée) mais m’a demandé de me rendre, demain, à une réunion de chantier, a priori sans problème particulier à traiter. Il m’a demandé comment s’était passé mon rendez-vous. J’ai soulevé ma jupe pour lui montrer mes portes jarretelles et mon absence de culotte en répondant « plutôt bien… ».A mon retour dans le bureau, l’ambiance était glaciale avec Virginie… Nous étions toutes les 2 horriblement gênée. Je trouvai une excuse pour m’absenter le plus longtemps possible, espérant qu’à mon retour, elle serait partie. A 18h, alors que les bureaux étaient presque tous vides, je retourne dans le mien et constate que Virginie est toujours là et apparemment m’attend.- Il faut qu’on parle, Séverine…- Hum… si tu veux. Je suis désolée pour ce qui c’est passé tout à l’heure. Je…Mais Virginie, au lieu de me laisser finir ma phrase, se jette sur moi et m’embrasse à nouveau fougueusement. Je ne peux retenir son élan me laisse totalement submerger. D’abord surprise, je réponds à son baiser en enfonçant profondément ma langue dans sa bouche. Aussitôt, elle commence à déboutonner mon chemisier et fait apparaître mon soutien gorge. Elle me masse les seins au travers du tissu et passe délicatement ses mains sur mes cotes et ma taille.Moi-même je caresse son magnifique corps, notamment ses fesses, rebondies et musclées, au travers de son pantalon. J’essaie de le déboutonner à l’aveugle (ma bouche est toujours collée à la sienne) avec un peu de difficulté… Décidément entreprenante, Virginie me repousse sur le bureau, ferme la porte de la pièce à clé et commence à se déshabiller devant moi. Elle ne me fait pas vraiment un show mais elle retire ses vêtements avec énormément de sensualité. Je comprends mieux l’excitation des ados qui avaient assistés, il y a un moment déjà, à mon striptease…Elle commence par enlever son haut en révélant sa poitrine. Elle est magnifique… Puis elle déboutonne son pantalon et se retrouve donc en sous-vêtements. Ils ne sont pas particulièrement sexy : un soutien gorge standard et un slip en coton blanc. Son corps est absolument superbe et je me mords la lèvre de désir et un peu de jalousie pour cette plastique parfaite. Ses long cheveux blond viennent entourer ses énormes seins, son ventre est plat, ses jambes sont longues et fines, ses fesses bien rondes et fermes. Sa paire de lunettes noire vient couronner ce magnifique tableau de secrétaire sexy. Elle dégrafe son soutif, me le jette à la figure et me montre enfin ses seins. En plus d’être beaucoup plus gros que les miens, ils se tiennent mieux (elle a 15 ans de moins que moi…). Ses tétons pointent déjà au milieu de petites auréoles sans défaut. Alors qu’elle est à présent topless et en culotte devant moi, elle me demande :- Tu es sûr de vouloir aller plus loin ?- Absolument… lui répondis-je en me débarrassant de mon chemisier ouvert en guise de preuve. Alors que je commence à dézipper ma jupe, Virginie me demande d’arrêter et me dit qu’elle s’en chargera. Elle commence alors à baisser sa culotte et révèle doucement un sexe parfaitement glabre. Sa petite fente est tout juste visible dans cette position mais la culotte qu’elle me lance à la figure témoigne d’une excitation et d’une chaleur certaine.Elle s’approche de moi et m’embrasse à nouveau langoureusement. De mon coté je peux enfin palper ses magnifiques seins à même sa douce peau. Mon pouce passe sur l’un de ses téton, très dure et je fais descendre une main le long de son ventre jusqu’à son sexe. Elle écarte un peu les jambes et me laisse la caresser doucement, passer un doigt sur son orifice déjà très humide et stimuler son clitoris.Tout en soupirant de plaisir, elle passe ses main dans mon dos et dégrafe mon soutien gorge. Mes seins que je considérais comme gros paraissent tout de suite moins impressionnants à coté des siens. Cela n’empêche pas Virginie de les peloter avec plaisir et de les embrasser. Alors que sa bouche (et ses dents) s’attardent sur mes tétons, j’insère un doigt dans son sexe et commence quelques petits vas-et-viens. Son vagin est trempé et bouillant, elle dégouline de mouille à chaque fois que mon doigt sort de son sexe.Moi-même je suis en transe, totalement trempée et elle ne s’est toujours pas décidée à me retirer ma jupe. Elle retire ma main de son sexe, me lèche le doigt enduit de cyprine en me regardant avec un regard de tigresse et s’accroupit à hauteur de ma taille. Elle baisse le zip sur le coté de ma jupe et la laisse tomber par terre. Devant mon sexe dépourvu de culotte et mon porte jarretelles, elle parait surprise :- Ah oui, quand même ! Tu t’habilles toujours comme ça quand tu as une réunion ?- Heu, ça dépend de quelle réunion, répondis-je, gênée par la question- Il faudra quand même que tu m’explique pourquoi tu fais cela…Sentant mon embarras, Virginie n’insiste pas et pose un premier baiser sur mon sexe, puis un deuxième. Suit un petit coup de langue sur mon clito et un deuxième entre mes lèvres. Je m’appuie sur le bureau dans mon dos et soulève une jambe pour lui facilité l’accès. Ses coups de langues se font précis et insistants et je sens le plaisir monter rapidement en moi. Il est clair qu’elle est très expérimentée dans ce domaine et pourrait me faire jouir en 2 minutes. Elle enfonce sa langue loin dans mon vagin, pénétration inédite pour moi, avale sans gêne ma mouille abondante, faire des cercle sur mon clito tout en m’enfilant 2 doigts. C’est absolument divin, et je dois l’avouer, beaucoup plus efficace que ce que j’ai connu avec Chloé et les garçons…Elle passe à la vitesse supérieure et m’invite à m’allonger sur le bureau, me soulève les jambes et se remet à me brouter le minou de plus belle. Mes gémissements se font de plus en plus forts et rapprochés et je sens l’orgasme monter. Je me palpe les seins et me pince les tétons tant l’excitation est forte. Alors que je suis à 2 doigts de craquer, elle redouble de vigueur en faisant de rapides allers-retours avec sa langue sur mon clito. Je jouis dans un cri de plaisir digne d’un film porno, mais non simulé, tandis que Virginie lèche avec gourmandise la cyprine coulant de mon vagin.Elle me relève et m’embrasse amoureusement et me fait ainsi profiter du gout de ma mouille. Notre baiser est long et passionné et je sens à ce moment que j’ai plus de tendresse pour cette collègue que pour mon mari. Nous nous allongeons ensemble sur le bureau, faisant tomber feuilles et stylos, et nous entre-lassons ainsi durant de longues minutes. Voulant lui rendre la pareille, je descends au niveau de son sexe et commence un cunilingus. Mais, n’ayant pas spécialement profité de son corps sous tous ses aspects, je l’invite à se mettre à quatre pattes sur la table, la tête posée sur le bureau et me place ainsi derrière ce magnifique cul tendu.Sa chatte m’est complètement exposée. J’ai peu d’éléments de comparaison (la mienne et celle de Chloé) mais je trouve ce sexe parfait. Des lèvres lisses et légèrement charnues, un orifice bien ouvert et humide, d’un beau rose. Je prends ses fesses à pleines mains et je les écarte bien fort pour contempler un peu mieux ce magnifique spectacle. Son anus est également superbe et bien serré et je me demande d’ailleurs si quelque chose est déjà rentrer dedans.Je donne un premier coup de langue sur sa chatte et constate qu’elle mouille abondamment. J’insiste ensuite sur son clito et fait gémir Virginie immédiatement. Vu son état d’excitation, elle ne sera pas longue à venir… Je passe ainsi de son orifice à son clito avec ma langue et m’attarde parfois aussi sur son petit œillet. Je me rends compte que, en plus d’adorer me faire défoncer le fion, j’adore lécher et doigter cette partie du corps chez mes maitresses… Ma langue se fait plus précise et plus avide, je tournoie sur son clito et m’enfonce loin dans son vagin. J’introduis un doigt dans sa chatte tout en la léchant et de temps en temps un doigt dans son cul. Elle ne réagit pas spécialement à cette intromission et se contente de gémir de plaisir. Mais soudain, elle se redresse et stoppe mon cuni.- Qu’est-ce qu’il y a ? Ça te ne plaît pas ? m’inquiétais-je- Si bien sûr… c’est excellent ! Mais je veux jouir en même temps que toi. Viens tu vas voir.Elle me fait alors m’allonger par terre, jambes écartées et vient se mettre en face de moi. Nous emboitons nos jambes afin de nous mettre chatte contre chatte. J’ignorais tout de cette position mais Virginie semblait la maîtriser parfaitement. Puis, ainsi en contact, elle se met à bouger légèrement, frottant son sexe contre le mien. Je réponds immédiatement à ce mouvement en bougeant à mon tour. Mon dieu que c’est bon ! Une sensation toute nouvelle car c’est quelque chose de tendre, chaud et humide qui me stimule le clito et non un doigt ou une langue. Par ailleurs, je peux contempler son magnifique corps en mouvement juste devant moi, ses gros seins remuants de gauche à droite et son regard de braise me fixant alors que le plaisir monte rapidement.Notre mouvement s’accélère et nos gémissements deviennent des cris. Nos deux sexes se frottent l’un contre l’autre violemment, nos clitoris se touchent et nos mouilles se mêlent. Cette scène de nos corps ainsi emboités est magnifique, nos jambes se mélangent et seul mon porte-jarretelles permet de distinguer les miennes des siennes. Nous nous caressons mutuellement nos cuisses, nos ventres, nos pubis, le sien parfaitement glabre et le mien orné d’un petit ticket de métro.- Oh oui, mon dieu, tu vas me faire jouir, dis-je en criant de plaisir- Mmmhh toi aussi, ma chérie, tu vas me faire jouir ! me répondit-elle en me regardant par-dessus ses lunettes lui donnant un air de petite salope.Le plaisir continua de monter jusqu’à ce qu’un orgasme puissant nous foudroie en même temps et nous arrachent un énorme gémissement de jouissance. Le frottement de nos sexes se calme un peu et mais nous restons encore dans cette position le temps que les derniers spasmes de plaisir cessent.Puis Virginie vient s’allonger contre moi et, le souffle court, m’embrasse amoureusement. Nous nous enlaçons encore de longues minutes, ainsi nues sur le sol de mon bureau, avant de nous rhabiller.Virginie finit par me dire qu’elle est bisexuelle mais qu’elle ne sort qu’avec des filles depuis plusieurs années suite à plusieurs déceptions avec la gente masculine. Elle n’a pas renoncé aux hommes, elle s’en est « éloigné » pour le moment. Puis elle me demande si j’avais déjà fait cela avec une femme.- Non, c’était la première fois, répondis-je en mentant. Mais c’était excellent, Virginie ! Tu es une femme superbe.- Toi aussi, Séverine, tu es magnifique. Mais tu n’as vraiment pas besoin de te comporter comme cela avec les clients pour oublier ton mari. Je vais m’en occuper…- Tu sais, c’est plus compliqué que cela… Mais je veux bien que tu essaies ! Après un dernier baiser, nous rentrons chacune chez nous. Dans la voiture, mon cœur battait très fort en repensant à Virginie, à son corps et à cette séance de sexe lesbien extraordinaire, uniquement faite de tendresse et de jouissance… comme dans un rêve. Je ne le savais pas encore, mais le lendemain allait me ramener à une réalité plus bestiale…Suite :Le lendemain matin, je me rendis directement sur le lieu de la réunion de chantier dont m’avait parlé mon patron, celui-ci étant assez loin. La visite des travaux en elle-même se passa bien et je me disais que je serais rentrée à la maison rapidement. Mais une fois dans l’algeco du chef de chantier, je sentis la tension monter.Les gérants d’une société sous traitante, les frères Da Silva, nous y attendaient pour se plaindre des délais de paiement. J’ai insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une sous-traitance, que cela ne nous concernait pas et qu’il fallait voir cela avec le chef de chantier. Mais celui-ci refusait de payer, prétextant une close dans notre contrat. Bref, un dialogue de sourd s’est installé et cela pouvait vite dégénérer.Je demande donc aux Da Silva de nous laisser un instant pour régler cela en privé avec le chef de chantier. Nous rentrons dans le préfabriqué et je lui dis alors fermement qu’il a choisi de sous-traiter et que donc c’est à lui de payer. Mais il me sort notre contrat et me montre un article qui précise qu’effectivement, dans des cas bien particulier, cela pourrait être à nous de payer.Sa position était bancale et mais il n’est pas dit qu’en cas de recours, la situation aurait tourné en notre faveur. Bref, je pris le bahis siteleri partit de négocier à ma minière un compromis.- M. Muller, nous savons tous les deux que nous ne sommes pas du tout dans la situation que vous évoquer… Mais nous savons tous les 2 qu’un recours serait négatif pour tout le monde.- Certes, mais la somme en question est ridicule pour vous.- Peut être mais cela créera un précédent et, un jour, toutes les entreprises nous demanderons de payer les sous traitants à leur place…- Ce n’est pas mon problème… me dit-il alors d’un air provocateur.Je pose alors une main sur sa cuisse et tout en parlant, je commence à le caresser :- Vous avez 2 possibilités : soit vous allez au conflit et je vous promets que je ferai tout pour vous donner une réputation telle que dans 6 mois vous mettez la clé sous la porte- Soit ? me demande-t-il en regardant ma main remonter vers son entre jambe- … soit vous payer sans broncher ce sous traitant et je vous promets que je vous n’allez pas le regretter. Alors ?Au moment de prononcer ce « alors ? », ma main était sur son entrejambe, palpant un paquet généreux et en train de durcir.- Et bien, après tout, il n’y en a pas pour des millions… Voyons tout de même ce que vous avez à proposer avant de me décider !- Très bien, voici un petit échantillon.A ce moment, je déboutonne son pantalon et sors son sexe, déjà bien dur. Il est plutôt petit, rien de bien effrayant pour moi. Je commence à le masturber doucement en le regardant droit dans les yeux, la plus provocatrice possible. Je baisse ensuite ma tête jusqu’à son sexe, évite de trop respirer car il sent fort, et lui gobe le gland. Il pousse un soupire de plaisir, j’en profite alors pour me redresser et lui demande :- L’échantillon vous convient-il ?- C’est en effet prometteur… – Alors je vous propose de signer le chèque des frères Da Silva dès maintenant et nous pourrons passer à la version complète.- Marché conclu ! Il se dirige alors vers son bureau, toujours la bite à l’air et signe un chèque du montant indiqué sur la facture en question. De mon coté, j’enlève ma veste et me à l’aise avec simplement un débardeur blanc. Rien de spécialement sexy aujourd’hui, pour les visites de chantier, je suis en pantalons et grosses chaussures ! Mais je sais que mon jean met bien en valeur mes fesses.Une fois cela fait, il se retourne alors vers moi :- A vous de faire votre part du contrat maintenant ! Je me mets alors à genoux devant lui, lui baisse complètement son pantalon et recommence à le sucer. L’odeur me dégoute d’abord un peu puis disparait petit à petit, diluée dans ma salive. J’avale sans difficulté la totalité de sa petite bite, ce qui le prend au dépourvu et le fait soupirer de surprise et de plaisir. Je sens qu’il ne tiendra pas longtemps à ce rythme et que l’affaire va être vite réglée.Mais il se reprend un peu et me saisi alors la tête. Voyant que je peux lui gober la totalité de la queue sans difficultés, il se met à me baiser la bouche avec ardeur, comme s’il profitait du fait qu’il pouvait enfin le faire ! Cette gorge profonde n’était pas vraiment un défi pour moi mais il ne me ménageait pas pour autant. Je recrachais de longs fils de baves qui venaient souiller mon débardeur blanc, entre mes seins. Sans vraiment me demander mon avis, il commença à enlever mon haut. Je fis non de la tête en essayant de le retenir mais il insista :- Avec le cheque que je viens de faire, je peux au moins voir les nibards d’une directrice adjointe ! Et puis, vous allez finir par le tacher, votre beau débardeur…Son sexe toujours plantés au fond de ma bouche, je finis par céder et le laisser enlever mon haut. Je me retrouve donc en soutif en train de sucer cet homme qui travail pour ma boite… Soudain, il se retire de ma bouche, et me demande de m’allonger sur la table centrale de l’algeco. Puis, ainsi sur le dos, il me penche la tête en arrière et, depuis le bord de la table, se remet à me baiser la bouche. Dans cette position, je ne peux absolument rien faire et suis obligée de subir la fellation. Il en profite aussi pour me ploter les seins sur et sous mon soutien gorge. Il faut vraiment que ça se finisse vite car je sens que ça peut dégénérer à tout moment.Se penchant sur moi, il tente de déboutonner mon jean et de passer sa main en dessous. Mais je considère alors que ça va trop loin et me dégage d’un coup. – Tout doux ! lui dis-je alors. C’est une pipe et rien d’autre !- Pardon ?!? 15 000 € de travaux pour une pipe ?? Vous êtes plutôt chère Madame…- Non, non… C’est 15 000€ qui sont de toute façon à votre charge et la pipe, c’est un geste commercial de notre part…. nuance ! Mais je peux aussi m’arrêter là, si cela ne vous convient pas…- C’est bon, continuez… j’admets que vous êtes carrément douée ! dit-il finalementReprenant le contrôle de la situation, je me remets à genoux devant lui et lui gobe la bite, l’avalant entièrement à chaque aller-retour, lui pompant le gland, lui léchant les couilles. Cette fois, vu ses râles, je sais qu’il va craquer d’un instant à l’autre. D’ailleurs, il me prend la tête par les cheveux, me cale sa queue au fond du gosier et se vide directement dans mon estomac. Son foutre chaud est abondant et épais, je suppose que cela fait un moment qu’il ne s’est pas soulagé. Je retire un peu son sexe de mon gosier pour reprendre ma respiration et le laisse finir de se vider dans ma bouche.J’aspire les dernières gouttes et donne encore quelques petits coups de langues sur sa queue quand j’entends soudain derrière moi une voix s’écrier :- Et bien, en s’emmerde pas ici ! Je me retourne alors effrayée vers la porte de l’algeco et découvre les frères Da Silva à l’entrée, sourire aux lèvres. Je ne peux absolument rien dire pour ma défense : je suis en soutien gorge, jean ouvert, à genoux devant mon maitre d’œuvre, du sperme dégoulinant encore de la bouche. Lui-même a le pantalon baissé et la bite à l’air. Je m’attendais à ce qu’il les engueule ou essaie de s’expliquer mais je l’entends dire :- Ça c’est du timing impeccable, les gars ! Je viens de terminer, à votre tour, messieurs…Suite :”Je viens de terminer, à votre tour, messieurs”, venait de dire M. Muller aux frères Da Silva qui ont fait leur apparition dans la cabane de chantier…- Alors là, c’est hors de question !!! répondis-je alors fermement en me relevant et reboutonnant mon pantalon. Écoutez-moi bien….- C’est vous qui allez m’écouter, Séverine ! m’interrompit M. Muller. Vous avez voulu négocier avec votre cul, maintenant vous assumez ! Voilà les nouvelles conditions du marché : soit vous vous occupez des frangins, soit je parle à tous les entrepreneurs de la région de vos… méthodes. Et vous devrez négocier comme ça avec tous…- Espèce de salop ! Je vous promets que je ferais couler votre boite minable ! dis-je en essayant d’être convaincante.- On verra ça… et en attendant, vous allez pouvoir gouter à 2 grosses bites de portos ! Allez, au boulot, sale pute.J’étais prise à mon propre jeu dans ce petit local avec 3 grands mecs qui m’entouraient. J’avais voulu user de mes charmes une fois de trop, alors que ce n’était pas forcément nécessaire, et j’en payais le prix. Je m’en voulais d’avoir voulu jouer les salopes. Mais paradoxalement, la situation ne m’effrayait pas, elle me décevait car j’avais échoué dans ma négociation. J’allais donc faire mon job et sucer les frères Da Silva. Après tout j’étais payée pour ça maintenant ! Je me lève donc, plaque un des frangins contre la cloison de l’algeco et lui roule une grosse pelle sans lui dire que ma bouche venait d’être souillée du sperme chaud de son employeur… L’autre s’approche et m’embrasse également en me caressant la poitrine et ne semble pas non plus gêné par cet étrange gout sur sa langue !Puis sans attendre qu’on me le demande, je m’accroupis, sort la queue d’un des frangins, constate qu’effectivement elle est imposante et commence à la sucer sans délicatesse. Nous ne sommes clairement pas là pour ça. A ce moment précis, de leur point de vue, je cesse d’être l’employeur de tout ce petit monde et je deviens une pute. Leur langage s’en ressent : – Ha putain c’est bon, vas-y suce bien salope ! – Tiens, suce aussi un peu celle-là, sale chienne, me dit gentiment l’autre frangin, lui aussi équipée d’une bite assez impressionnante.Je change donc de sexe et suce ainsi les 2 frangins chacun leur tour. Je les ai bien en main et je pompe l’un pendant que je branle l’autre. Les deux mandrins durcissent encore un peu et sont maintenant vraiment énormes. Je les avale avec peine et suis incapable de leur faire une gorge profonde vu la largeur des bestiaux. Cela ne les empêche pas de me tenir la tête et d’essayer de me l’enfoncer la plus loin possible. Pendant ce temps, Muller, mon maître d’œuvre, qui jusque là observait la scène, passe dans mon dos et dégrafe mon soutif. Il libère mes seins et les plote énergiquement.- Bon dieu, s’écrie-t-il, regardez moi ces nibards ! Ton mari est un putain de chanceux !- C’est plutôt un putain de cocu, hahaha, rajoute alors un Da Silva, sa bite plantée dans ma bouche.- Ha, c’est ça d’être mariée à une salope…Je me faisais insulter et humilier par ses 3 hommes que j’étais sensé diriger et manifestement, j’allais devoir faire plus que simplement sucer des queues. Mais je m’en moquais, car j’étais à présent totalement excitée, ce qui n’était pas vraiment le cas jusque maintenant. Je savais que ma culotte devait sans doute être bien moite maintenant, et j’avais terriblement envie de me faire baiser. Si j’avais été capable de raisonnement à ce moment, j’aurais sans doute finis ces gars vite fait et pris mes clics et mes clacs. Oui mais voilà, j’étais une chienne en chaleur et j’allais le payer.Revenons à l’action. Je passe avec ma bouche d’une bite à l’autre comme une affamée tandis que Muller, toujours derrière moi, entreprend de glisser sa main dans ma culotte. – Putain, les gars, elle est complètement trempée ! dit-il en passant ses doigts sur mes lèvres.- Normal, regard comment elle nous suce… elle est déchainée ! – Une putain de salope, je vous dis… Elle est entourée de 3 mecs et au lieu d’avoir peur, elle mouille comme une nympho !M. Muller se met alors à me doigter, la main toujours dans ma culotte. Il enfonce 2 doigts, fait des allers-retours énergiques, stimule mon clito, puis retourne dans ma chatte sans ménagement. Ces caresses me font gémir de plaisir alors que j’ai la bouche pleine. Mais j’ai envie de plus !Au bout de quelques minutes de ce petit jeu, je me relève, la bouche dégoulinante de bave et dis :- Ca vous dirait que j’enlève mon jean et qu’on passe aux choses sérieuses ?- On attendait que ça ! répondit un des Da Silva. Vas-y désape-toi et prépare-toi à prendre cher !Je m’écarte donc d’eux, délasse mes chaussures, baisse mon jean et retire ma petite culotte réduite à l’état d’éponge. Puis je m’assois sur la table, écarte les jambes face à eux et, tout en me massant les seins, leur demande :- Alors, qui veut me faire ma fête en premier ?Un des frangins se jette alors sur moi, m’att**** les hanches et me rapproche du bord de la table. Sa grosse bite à la main, il appuie son gland sur mon sexe et, sans grandes difficultés, s’enfonce dans mon vagin. J’ai beau être trempée et plutôt expérimentée, il lui faut quelques vas et viens pour me la mettre complètement. L’impression de se faire remplir est jouissive.- Oh putain, elle est énorme ! Vas-y, plus vite, baise-moi ! – T’inquiète pas pétasse, je vais m’occuper de toi !Il accélère alors les allers-retours, tape violemment contre mon entrejambe et me baise ainsi brutalement, sur cette table de chantier. Les autres m’entourent en me demandent de les sucer, y compris Muller qui bande à nouveau. La différence de taille entre lui et les Da Silva est impressionnante. Au bout de quelques minutes, Miguel, celui qui me baise, laisse sa place à Manuel son frère. Celui se place entre mes jambes et me baise à son tour. Sa bite est aussi longue que celle de son frère mais plus large encore et ma chatte est littéralement écartelée. Je gémis comme une chienne tant il me défonce bien. Il prend son temps, sort de ma chatte régulièrement pour se renfoncer d’un coup m’arrachant des cris de plaisir et de surprise. Ils s’échangent ainsi leur position régulièrement et me baisent en continu durant de longues minutes. M. Muller qui se contentait de se faire sucer jusqu’ici demande sa part de baise et passe à son tour entre mes jambes. Mais sa petite queue ne me fait guère d’effet après le passage des deux portos… Au bout de quelques minutes à s’activer en moi sans que je réagisse vraiment, il semble un peu vexé et commence à s’énerver :- Ha madame a l’habitude des grosses queues ? Et bien on va voir si tu as l’habitude de ça !Il se retire alors de ma chatte, lève mes jambes plus haut et appuie son gland sur mon anus. Je n’avais pas prévu de me faire enculer aujourd’hui mais ça ne me posait pas spécialement de problème. J’aurais voulu lui demander d’y aller doucement mais j’avais la bouche pleine, et les 2 frangins l’encourageaient à me défoncer le cul… Histoire d’éviter de la douleur inutile, je desserre les fesses en guise de consentement et sens sa bite s’enfoncer dans mon cul. Je ne m’étais pas fait enculer depuis plusieurs jours et, effectivement, son sexe me faisait plus d’effet par ce trou. Je me fais donc limer le fion tout en me faisant baiser la bouche. Mais mon plaisir est un peu limité dans ses conditions. Alors que l’autre m’encule depuis un moment et que je lèche les queues des Da Silva à tour de rôle, je commence à me masturber et à m’enfoncer un doigt dans ma chatte. Le plaisir revient immédiatement… J’introduis un doigt puis deux puis finalement 3 dans mon vagin bien comprimé par la bite dans mon cul. La bouche pleine, je couine de plaisir comme une chienne. – Les gars, dit alors M. Petite bite, je crois qu’elle n’en a pas assez… – Hum oui, dis-je en gémissant, prenez-moi la chatte ! Je ne pensais pas que ma phrase pouvait être mal comprise : je voulais juste qu’on me défonce la chatte. D’ailleurs, c’était bien parti puisque Miguel s’allonge par terre, queue bien tendue, et me demande de m’assoir sur lui. J’obtempère et descends de la table pour m’enfoncer sur sa queue avec un cri de plaisir. Mais M. Muller, qui avait comprit ma demande autrement, se place derrière moi et appuie à nouveau sur mon anus. – Hein ?? Non, s’il vous plaît ! J’en ai jamais eu 2 en même temps, mentis-je.- Et bien c’est le moment de voir si tu es une à la hauteur de ton numéro de salope professionnelle ! – Oh mon dieu, non…Mais sur ce, il s’enfonce d’un coup dans mon fion en m’arrachant un cri à peine simulé. Mes deux entrepreneurs se mettent à me baiser ensemble et le troisième se place devant moi pour que je continue à la sucer.Je suis remplie, comblée et malgré mon cinéma d’effarouchée, je prends un pied d’enfer. L’orgasme monte quand Manuel dit alors à celui qui occupe mon colon :- Bertrand, tu me laisse ta place ? J’ai envie de lui faire le cul ! – Bien sûr, vas-y !- Mon dieu, non !! criais-je alors. Elle est trop grosse, vous allez me déchirer !Je feignais à peine ma crainte car il était vraiment bien monté et je n’avais pas reçu tel diamètre depuis la double avec Hugo et Théo… et leur poing ! Mon anus pouvait supporter pas mal de chose, du moment qu’on y allait progressivement… mais un si gros chibre comme ça d’entrée… non !- Mais non, avec une cochonne comme toi, ça passera comme dans du beurre ! – Non je vous en prie, suppliais-je ! Ca ne passera jamais… en tout cas pas en double… On peut essayer normalement pour voir si ça passe, ok ?- Ca marche, mets toi à quatre pattes, je te promets que ça va rentrer… mais je te promets pas que tu pourras te rassoir tout de suite !!Je me retire donc de Miguel, me place à quatre pattes sur le sol. Manuel passe derrière moi et m’écarte largement les fesses. – Allez-y doucement, lui demandais-je en le regardant avec des yeux apeurés et avec une voix innocente, s’il vous plait !Au lieu de me répondre, je vois Manuel se pencher vers mes fesses et commencer à me lécher l’anus. Sa langue me caresse l’œillet, s’aventure sur ma chatte trempée pour prélever de la mouille et retourne lubrifier l’entrée de mon cul. Tout en écartant mes fesses pour ouvrir mon anus, il rentre sa langue le mieux loin possible dans mon fion, puis dans ma chatte. Il s’y prend divinement bien et pourrait vraiment me faire jouir comme ça s’il le voulait. Mais ce n’est pas ça qu’il veut et d’ailleurs, au bout de quelques instants savoureux, il se redresse et m’enfonce son sexe d’un coup dans mon sexe béant, m’arrachant un cri de plaisir. Il me lime doucement mais profondément. Je sens un orgasme monter, enfin, et le supplie donc de continuer :- Oh mon dieu, ça vient !! Continue, je vais jouir !!- Vas-y ma belle, jouis !! me déclare-t-il alors, très tendre.Pendant ce temps, les 2 autres se sont placés à mes cotés pour ce faire sucer à tour de rôle. Même Muller qui sortait de mon cul y a droit, après avoir été un peu écœurée du gout de sa bite. Derrière moi, je sens Manuel enfoncer un doigt dans mon cul et voyant mes gémissements s’accentuer, en enfonce un deuxième.- Oh putain, oui, doigte-moi le cul !! Je viens, je viens, je…. Aaaahhhhhhh.L’orgasme est puissant et dure de longues secondes d’autant que l’épais sexe de Manuel reste profondément planté en moi. Lui n’a pas joui… Je ne m’attendais pas à des amants si virils et si doués et je me doute qu’ils vont prendre leur temps.- Je crois que tu es prête maintenant, dit-il alors en retirant ses doigts de mon fion.- Hummm oui… répondis-je, le souffle court. Encule-moi bien… tu l’as mérité !Sans attendre une seconde, Manuel se retire donc de mon vagin et présente son gland devant mon anus. Bien lubrifiée par ma cyprine et maniée sans brutalité, sa queue s’introduit d’abord sans trop de difficulté, même si je sens mon rectum s’ouvrir et se dilater au point d’avoir un peu mal. Les premiers cm passent plutôt bien mais plus il s’enfonce en moi, plus je me sens empalée.- Oooh doucement… lubrifie encore un peu, demandais-je alors, vraiment inquiète pour mon fion.Il sort alors de mon cul, crache dans mon orifice et retente sa chance. Sa queue retrouve sa place rapidement et continue de progresser plus facilement. Je le sens se retirer un peu, puis s’enfoncer à nouveau et ainsi de suite pour à chaque fois me la mettre plus profondément pour enfin caler son pubis contre mes fesses. Cette sensation de remplissage et d’écartèlement m’excitait terriblement et j’avais vraiment envie de me faire défoncer le cul violemment !- Oh putain, elle est énorme !! Je la sens m’écarter de l’intérieur…- Je peux y aller ??- Oui vas-y c’est bon, encule moi bien !!Il commence alors des allers retours, d’abord lents puis de plus en plus rapides et profonds. Je sens mon cul s’ouvrir et absorber cette bite sans la moindre résistance. Je sens aussi le plaisir monter, une autre forme de plaisir que par la chatte, plus lié à la sensation d’être dominée. Je sais maintenant que tout ce qui suivra pourra passer sans problème mais qu’ils risquent d’en abuser.- Putain, les mecs, je le savais !! s’écrie Manuel. Regarder comme je l’encule à fond ! Et en plus elle aime ça… une vrais nympho !Il est vrai que me gémissements ne trompaient personnes et les gars voyaient bien que je prenais un pied d’enfer à me faire déchirer le cul comme ça. Durant de longues minutes, Manuel me lime le fion à grands coups de boutoir. De mon coté, je ne gémis plus… je crie… de plaisir et de douleur aussi un peu car cette sodomie est vraiment intense. Les deux autres nous regardent en se faisant sucer, même si je suis plus concentré par mon cul entre de se faire éclater qu’autre chose. Je lève la tête vers Miguel et lui demande :- Et toi, tu n’as pas envie d’essayer mon cul ?- Oh que si, je laissais juste le frangin en profiter. Manuel, on peut changer ?- Vas-y, je te la laisse.Les Da Silva échangent donc de place, Manuel me libère les fesses, aussitôt remplacé par Miguel. Celui-ci est encore plus large que son frère et malgré mon orifice bien détendu, je sens la différence. Il s’enfonce sans trop de ménagement :- Oh putain l’engin !! m’écriais-je. Vas-y doucement au début quand même…Mais moins délicat que son frère, Miguel m’agrippe fermement les fesses et se mets à me ramoner violemment le fion. Il tape à fond à chaque fois avec une énergie telle qu’on dirait qu’il veut m’ouvrir en 2. Mais cela ne m’empêche pas de prendre du plaisir et de crier comme une chienne à chaque fois que sa queue rentre de 25 cm dans mon intestin ! Son frère, pendant ce temps, ce fait nettoyer la bite et M. Muller semble un peu s’ennuyer. Je lui propose donc de retourner dans mon cul à son tour.Durant au moins 10 minutes, les 3 compères se succèdent ainsi dans mon fion et me liment comme des malades cet étroit conduit qui ne l’est plus du tout. Alors que je pensais que les portugais finiraient par céder, ils tiennent le coup et ne me laissent aucun répit. Au contraire, M. Muller, décidemment mauvais amant, jouit une deuxième fois, dans mon cul cette fois, et se retrouve avec son petit sexe tout mou.Je fis alors une remarque qui fit bien rire les Da Silva mais que j’allais regretter :- Bon maintenant qu’on en a finit avec les couilles molles, on va pouvoir passer aux choses sérieuses les frangins !!- Espèce de salope ! répondis Muller, vexé. Tu vas t’en mordre les doigts…Et là-dessus il se renfroque et sort de l’algeco en me laissant seule avec les portugais. – Maintenant que la petite bite est partie, dis-je en récupérant les quelques goutes de spermes coulant de mon fion, ça vous dirait un double ?- Putain, mais t’es insatiable toi ?? Je demande donc à Miguel, le plus large, de se mettre par terre et m’enfonce sur lui. Manuel se place derrière moi et m’encule prudemment, comme je lui ai demandé, car les conditions ne sont pas les mêmes. Puis, une fois leurs queues bien enfoncées en moi, ils commencent à aller et venir, chacun à leur rythme. Le plaisir est immense tant mes orifices sont élargis, dilatés. A un moment, leurs rythmes s’accordent et leurs queues vont et viennent en même temps. Je sens alors le plaisir se décupler et leur supplie alors :- Oh mon dieu, c’est trop bon !!! Continuer comme ça, bien en même temps. Oh putain oui, défoncez-moi bien en même temps.Imaginez alors ces 2 gros sexes sortir de mes orifices en même temps et me remplir ensemble. Imaginez mon vagin et mon cul se faire remplir et écarteler en même temps en comprimant la fine peau qui les sépare. Imaginez cela répété des dizaines de fois à un rythme effréné. Imaginez mon corps fragile coincé entre ces 2 hommes massifs excités comme des animaux et râlant comme des bête pendant qu’ils me défoncent. Imaginez moi jouir comme une chienne, hurler sans retenue et presque pleurer de plaisir.Et bien cette magnifique scène, c’est celle qu’ont découvert avec stupeur la dizaine d’ouvriers que M. Muller venait au même moment de faire rentrer dans l’algeco !Suite : Leur intrusion nous figea tous d’un coup et j’avais la bouche ouverte de terreur en les voyant tous rentrer en une file interminable.- Bon les frangins, vous laissez votre place… vous finirez après ! ordonna Muller aux Da silva qui étaient encore enfoncés en moi.- Mais… tenta Miguel- Ya pas de mais, tu fais ce que je te dis. C’est à mes gars de se détendre un peu avant de retourner au boulot ! – Vous êtes malade ! criais-je alors. Vous ne croyez quand même pas que…- Ta gueule pétasse ! Tu as voulu jouer à la salope, tu assumes.Puis il se tourne vers ces ouvriers :- Messieurs, je vous présente Séverine, pute professionnelle, grassement payée par notre employeur pour nous satisfaire pleinement. Elle est à vous, vous pouvez lui faire ce que vous voulez, même si elle dit non, c’est une bonne comédienne. Son patron la paye aussi pour ça.Sans en avoir le choix, les Da Silva me libèrent donc et je vois 5 ou 6 ouvriers s’approcher de moi. J’étais totalement impuissante et en même temps excitée comme jamais par la double que j’étais en train de subir, tous mes trous dilatés n’attendant qu’à se faire bourrer à nouveau. Ma chatte dégoulinait de mouille et mon anus était largement ouvert. N’importe qui en aurait conclu que je n’étais qu’une salope bonne à baiser à volonté. Je n’ai même pas essayé de résister et ai subi l’assaut de toute une équipe d’ouvriers.Vous raconter tout en détail serait beaucoup trop long alors je vais résumer.Des hommes tous plus baraqués les uns que les autres m’ont soulevés et m’ont mis à genoux sur le siège de bureau, cul tendu vers eux. Ils m’ont prise à tour de rôle dans cette position, aussi bien dans la chatte que dans mon cul. En tout cas au début car, comme la plupart des hommes, ils se sont rapidement concentrés sur mon fion et ne l’on plus lâché. Je me contentais de m’accrocher au dossier, bouche grande ouverte à cause de l’intensité de cette tournante, pendant que, derrière moi, des hommes dont j’ai perdus le compte abusaient de mon cul à tour de rôle. Toutes sortes de bites m’ont pénétrés l’anus : des grosses, des petites, des noires, des blanches, des tordues, des bien droites…Au bout d’un moment, mon fion commençait vraiment à me faire souffrir mais je serais les dents pour ne rien exprimer. Idem pour les commentaires des ouvriers, tous plus insultants les uns que les autres. Ils déversaient leur frustration sexuelle sur moi avec autant de considération que pour une poupée gonflable. Quatre gars étaient restés de coté et se contentaient de se branler en regardant car, d’après ce dont je me souviens, ils voulaient restés fidèles à leurs femmes.Les autres eux ne chôment pas, mais étant donné leur nombre, certains trouvent le temps long en attendant leur tour. Et ce qui devait arriver arriva, ils décidèrent de s’introduire à plusieurs en moi. Je suis donc à nouveau placée au sol, empalée sur un gars laid comme un pou pendant que les autres me prennent en double à tour de rôle. Je subissais complètement les évènements et ne contrôlais absolument rien. On me baisait la bouche avec des bites puantes, on me tenait les mains pour que j’en branle d’autre. Bien sur, je gémissais, je criais, mais c’était moins par plaisir que du fait de la douleur ou de la fatigue. Et mon excitation déclinait au profit de la douleur, de l’humiliation et de l’envie d’en finir.Sur les conseils avisés de leur patron, les ouvriers deviennent de plus en plus pervers. Ils me crachent dessus, me font lécher leur cul puants, me mettent des claques, me giflent avec leurs bites. Ils se déchainent comme des furies et me rabaissent autant qu’ils le peuvent. Profitant d’un vide momentané dans mon colon, celui dans ma chatte se retire et s’enfonce dans mon cul pour en profiter à son tour. Mais ceux qui ce succédaient derrière moi se retrouvent privés de trous et n’ont que deux possibilités : arrêtez de me baiser ou me prendre eux aussi dans le cul et donc m’en mettre deux en même temps ! Vous devinez bien ce qu’ils ont choisis…Encouragé par le patron et les autres ouvriers hystériques, un premier mec tente cette pénétration inédite pour lui. Je subis donc une première double anale sauvage sans que j’émette un son, puis une seconde, une troisième et ainsi de suite. Tout le monde veut essayer cela et mon cul est plus que jamais dilaté. J’ai envie de pleurer de douleur mais fait tout pour me retenir car cela ferait trop plaisir à Muller.Enfin, après des dizaines de minutes de pénétrations multiples, celui sous moi qui me baise et m’encule depuis un moment jouit enfin alors que son compagnon d’orifice se retire pour ne pas être « souillé ».M. Muller en profite pour se placer derrière moi et contempler mon anus grand ouvert dégoulinant de sperme. Me complimentant sur mes aptitudes exceptionnelles de ce coté de mon anatomie, je le sens essuyer le sperme dégoulinant avec un mouchoir et insérer 2 doigts dans mon cul. Puis constatant la facilité avec laquelle ils sont passé, il en enfonce 3 puis 4 et enfin toute la main. Lubrifié et dilaté, mon anus ne met pas longtemps à céder et son poing s’introduit finalement dans mon fion. Malgré toute ma résistance (et mon expérience de la chose), je ne peux m’empêcher de hurler. Satisfait du résultat, ce batard n’hésite pas à m’enfoncer son poing le plus possible et je le sens progresser plus loin que ce que je n’ai jamais eu dans mon cul. En me retournant pour regarder la scène, je constate qu’il est enfoncé bien plus loin que son poignet. Parmi ses ouvriers, certains prennent des photos en gros plan de ce fist-fucking incroyable. Il continue encore à s’enfoncer mais mes supplications sont telles qu’il se retire finalement en riant, et exhibe fièrement la limite sur son bras jusqu’à laquelle il est allé. Les prises de photos de mon anus largement dilaté continuent et l’orgie reprend.Apparemment lassés de mon cul distendu, ils me placent par terre sur le dos et me prennent par la chatte à tour de rôle. On me tenait les jambes bien écartées de chaque coté et on me baisait la bouche. J’aimerais vous dire que j’y ai pris du plaisir mais mon cul me faisait tellement mal et j’avais tellement hâte que tout cela cesse que je ne ressentais rien. Ce chassé-croisé durait depuis 20 minutes quand enfin les premiers craquèrent et se répandirent dans ma chatte. Après avoir reçu le foutre de 3 ou 4 gars, mon vagin débordait de sperme et dût dégouter les suivants… qui s’empressent de m’enculer à nouveau pour se vider. On me mit donc à quatre pattes et 2 ou 3 ouvriers virent à la suite jouir dans mon cul. Celui-ci ne ressemblait plus à rien non plus et était remplis de sperme. Ce batard de Muller me demanda alors de me redresser et récupéra le sperme qui s’écoulait de mes orifices dans un mug à café récupéré à son bureau. Pendant qu’il faisait le plein, ceux qui n’avaient pas encore jouis venaient me baiser la bouche et juter sur mon visage ou dans mon gosier.Parmi ceux qui n’avaient pas participé à l’orgie pour cause de « fidélité », 3 virent se branler au dessus de mon visage pour me recourir de leur foutre et l’autre « cotisa » au mug de jus d’homme que Muller était en train de remplir. J’étais entièrement recouverte de sperme, tout mon visage n’était que foutre tiède dégoulinant, j’en avais dans les cheveux, sur la poitrine et une mare de liquide blanchâtre stagnait entre mes jambes. J’avais un œil fermé depuis qu’un jet chaud m’avait atteint à cet endroit. Ma bouche grande ouverte récupérait ce qui dégoulinait de mon visage.Mais cette séance de pure débauche humiliante n’était pas tout à fait finie car l’autre arriva avec son mug rempli de foutre dont le plus gros sortait de moi et était sans doute maintenant froid. D’habitude j’aime le sperme, mais froid et dans ce contexte, j’en étais dégoutée d’avance. Pour abréger l’épreuve, je bus le mug cul sec, en plusieurs gorgées successives, devant les ouvriers impressionnés en train de se rhabiller.Muller qui n’avait pas joui lors de cette dernière séance voulu m’humilier à sa manière. Il sortit son sexe mou et commença à me pisser dessus ! Son jet d’urine vint d’abord me souiller le ventre et la poitrine. Puis il visa mon visage mais je réussis à me protéger à peu près avec mes mains. Les dernières gouttes tombèrent au sol et il rangea sa queue. Il me félicitât finalement pour ma prestation en me crachant au visage et ordonna à ses ouvriers de reprendre le travail. Puis il s’adressa aux frères Da Silva, rhabillés et restés en retrait jusqu’à maintenant :- Bon, les portos, vous pouvez en faire ce que vous voulez maintenant… la trainée est à vous !Et il bahis şirketleri sortit de son bureau. Miguel et Manuel, déboussolés et énervés durent avoir pitié de moi car ils ne se finirent pas et, au contraire, m’aidèrent à me nettoyer et me rhabiller. J’étais ravagée, humiliée, épuisée et incapable du moindre mouvement. C’est eux qui m’ont remis mes vêtements et ils n’abusèrent à aucun moment de la situation. Ils me reconduisirent à ma voiture mais devant mon état de fatigue proposèrent de me ramener chez moi. Nous arrivèrent en milieu d’après midi à la maison, qui était heureusement vide et ils repartirent après que je les ai remerciés. Je pris une douche en pleurant et passa le reste de la journée à dormir.Même si les Da Silva n’avaient pas jouis aujourd’hui, je peux vous assurer qu’ils se sont ensuite rattrapés car, en remerciement, j’ai fait en sorte que mon entreprise fasse souvent appel à leur service en traitant à chaque fois l’affaire moi-même avec le plus grand soin…Quand à M. Muller, ses locaux ont accidentellement brulés quelques mois plus tard et il paraît qu’il a été agressé par deux inconnus. Il aurait ensuite déménagé sans donner de nouvelles.Suite : Après une nuit rendue agitée par les souvenirs de cette terrible journée, la douleur dans mes orifices et la sensation que mes nouvelles fonctions finiraient par avoir ma peau, je retourne au bureau avec les traits tirés. Rien de spécial de prévu aujourd’hui, des coups de fils, des mails à traiter… rien qui puisse m’emporter à nouveau dans les extrêmes d’hier.Virginie remarque sans difficulté mon visage marqué et est au petit soin avec moi toute la journée. Sa tendresse n’est pas totalement gratuite puisqu’à la moindre occasion, nous nous embrassons, nous caressons mais n’avons jamais l’occasion de pousser cela plus loin. Elle me demande d’ailleurs si je peux rester plus tard ce soir. Je suis trop épuisée pour cela mais je me rends compte que j’ai très envie d’elle et je lui propose qu’on se voie le lendemain soir. Mais mon chef allait ruiner nos plans car en milieu de journée, il m’annonce qu’il a un diner d’affaire avec un futur client le même soir et qu’il veut que je sois présente pour l’amadouer. Je décline d’abord l’invitation mais il me fait rapidement comprendre que je n’ai pas le choix.- Très bien M. Roland, mais je vous préviens, la journée d’hier a été très rude pour moi et je suis épuisée…- Comment ça, rude ?- Et bien disons que la situation était un peu conflictuelle entre M. Muller et des sous traitant et j’ai dû… négocier.- Et ça c’est bien terminé ?- Par la boite oui… pour moi par contre c’était limite dangereux.- Ah bon, à ce point ??- Ils ont été très durs en affaire et m’ont en demandé beaucoup… dis-je, gênée, ne voulant pas donner de détails humiliants.- ILS… au pluriel ?- Oui M. Roland… ILS ! Et sur ces mots je sorts de son bureau, ne voulant pas trop m’étendre sur ce sujet.Je m’excuse donc auprès de Virginie qui est évidemment déçue et me questionne sur ces nouvelles fonctions qui me prennent tant de temps. J’évite la question. La journée se termine par un tendre baiser avec ma collègue et maîtresse et je rentre à la maison pour me reposer. Le lendemain, je me rends au bureau avec la tenue que j’allais porter le soir : mini jupe, veste et chemisier décolleté, porte-jarretelles, string, talons hauts. Sexy mais pas trop, et tout de même un peu Pro.Durant la journée, je note que ma tenue a un succès remarquable auprès de mes collègues masculins qui se succèdent dans mon bureau pour me parler de vagues projets ou de dossiers sans caractères d’urgence. Il y a notamment Julien, un jeune collaborateur qui s’occupe de la partie « environnement » de nos dossiers et qui s’arrange pour être toujours près de moi (ou plutôt derrière moi) à la machine à café ou à la photocopieuse. Je le trouve plutôt séduisant et lui accorde, alors qu’il me parle de bestioles que nous devrions protéger sur nos chantiers, le privilège d’un croisement de jambes négligé puis d’une vue plongeante dans mon décolleté. Je sens que le jour où je voudrai me faire baiser à la pause de 10h, ce beau gosse fera parfaitement l’affaire. 20h, je suis au restaurant pour ce dîner d’affaire et là, une surprise de taille m’attendait. Le client de M. Roland était Noir. Un superbe Noir d’environ 2 mètre de haut dans un costume très classe qui laissait deviner un corps musclé. Sa voix était grave et profonde et ses yeux envoutant. Lors qu’il ma serré la main, j’ai eu l’impression d’être une gamine devant un géant. Je n’ai jamais été attirée par l’exotisme et est toujours eu un fond, disons…”méfiant” vis-à-vis des étrangers, sans trop savoir pourquoi. Je sais, c’est mal… mais ces dernières semaines m’avaient considérablement élargis l’esprit (en plus de mes orifices…) et à présent, le simple contact de sa puissante main me chauffait le bas ventre.Le dîner promettait d’être intéressant.Après 2h de discussions politico-économiques dont vous vous moquez du continu, j’en suis sûre, M. Diallo, c’est le nom du beau black, nous fait clairement comprendre que notre proposition commerciale est intéressante mais nous demande pourquoi il nous choisirait, nous, plutôt qu’un concurrent.Histoire de ne pas jouer toutes nos cartes d’un coup, nous argumentons sur nos compétences, notre professionnalisme, nos résultats. – C’est très bien, nous avoue-t-il, mais je vais devoir convaincre mes administrateurs avec toute ma détermination. M. Roland, si j’en juge à ce que je vois ce soir, votre équipe me semble fort… sympathique. Ne pouvez-vous rien faire de plus ?- Et bien, déclare alors mon patron, ma collaboratrice ici présente possède des compétences très appréciables que n’ont pas ces vieux fossiles que vous avez contacté chez nos concurrents…Pendant qu’il prononçait cette phrase, j’avais enlevé mon pied de mes talons hauts et, sous la table du restaurant, avait entrepris de faire du pied à M. Diallo, d’abord au niveau du mollet puis carrément entre ses jambes.- Hum, je vois, dit-il alors en me souriant. Les française sont décidément très douée pour la négociation. Pourrais-je voir une partie de ces… compétences ?- Mais bien évidemment, répondis mon patron sans me consulter … Je vous propose d’aller chez moi pour prendre un verre.- Excellente idée, se réjouit M. Diallo. Je vous suis avec ma voiture… Et se tournant vers moi, du haut de ses 2 m et avec une voix très grave, il me dit : – J’ai hâte d’y être, chère Séverine.Cette simple phrase suffit à me faire frissonner et à durcir mes tétons d’excitation !Nous payons le resto et nous montons en voiture. Je monte en voiture avec M. Roland et M. Diallo nous suit derrière.- Vous faites appel en mes compétences de plus en plus rapidement, M. Roland ! Je me demande comment vous faisiez pour négocier sans moi…- J’y arrivais, Séverine, mais j’avais juste un taux de réussite moins bon! Haha !- Bon… je vous préviens, je ne suis pas totalement remise d’avant-hier… Je peux compter sur vous pour que ça n’aille pas trop loin ?- Il faudra quand même qu’il retourne chez lui satisfait !- Un petit strip-tease et éventuellement une petite pipe devraient suffire…- Je l’espère pour vous…- Et bien si ça ne suffit pas vous vous débrouillerez, moi je ne pourrais pas, le préviens-je fermement.- Mais à la fin, que c’est-il passé l’autre jour ??- Si vous voulez tout savoir, je me suis fait baiser par une dizaine d’ouvriers dans toutes les positions et tous les trous pendant 2h… tout ça pour faire vous faire économiser une misère.- Ils vous ont violé ? demanda-t-il, l’air vraiment inquiet.- Au début, c’est moi qui ai provoqué mais ça a dérapé et à la fin, je ne contrôlais rien. Disons qu’ils se sont déchainés sur moi comme si j’étais pire qu’une pute et que je les ai laissé faire même si je n’étais pas franchement partante.- Je… je vois… j’essaierai de vous préserver ce soir.- Merci.Nous arrivons à son appartement et montons avec M. Diallo. Tandis que je suis assise à ses cotés dans le canapé, M. Roland, au bar, nous sert un whisky. Il pose les verres sur la table basse devant nous et nous buvons une première tournée, puis un deuxième. Une fois mon verre vidé, M. Diallo me demande quelles sont ces fameuses compétences dont mon patron lui a parlé.- Je vais vous montrer… dit alors M. Rolland. Levez-vous, Séverine.- Oui M. le Directeur…Il me prend par la main pour me placer debout, face à M. Diallo et se met à coté de moi. Puis il commence à déboutonner mon chemisier tout en parlant – Vous voyez M. Diallo, Séverine est diplômée de HEC, mention spéciale du jury. Elle parle couramment l’anglais et l’allemand…Au fur et à mesure qu’il décrit ainsi mon CV, il enlève ma veste et déboutonne ma chemise pour finir par la sortir de ma jupe. Puis il passe à mes expériences passées tout en enlevant complètement ma chemise. Je me retrouve ainsi en soutien gorge devant M. Diallo avec mon patron qui complimente mon parcours professionnel.Il passe ensuite derrière moi et baisse la fermeture latérale de ma jupe en décrivant mes aptitudes de chef de service et la laisse tomber au sol. Je suis donc en string, porte-jarretelles… et je commence à être sérieusement excitée par ce déshabillage.- Vous voyez, notre société, au même titre que Séverine, a de très gros atouts pour satisfaire votre conseil d’administration, dit sérieusement mon patron en me malaxant les seins. Mais, laissez-moi vous en dire plus.- Je vous en prie, répondis M. Diallo comme si tout était normal.Tout en félicitant mes facultés à gérer des gros dossiers, M. Roland commence alors à dégrafer mon soutien-gorge et le fait tomber à mes pieds. Il masse ensuite mes seins nus, joue avec mes tétons, tire un peu dessus et leur donne quelques coups de langues. Alors qu’ils durcirent sérieusement, il dit avec un sourire :- Vous pouvez d’ailleurs constater que derrière sa grande générosité, Séverine sait être ferme quand il le faut !Puis il glisse une main dans mon string et commence à me caresser le sexe. Constatant mon état d’excitation, il commente :- Mais en fait, une de ces plus grandes qualités est la chaleur humaine… Vous savez, cette capacité à accueillir ceux qui sont dans le besoin, quelle que soit la taille de leur problème et à tout faire pour les satisfaire.Et tandis qu’il prononce ces mots, mon string tombe à mes pieds et un doigt va et vient délicatement dans ma chatte. Ainsi exposée, uniquement vêtue d’un porte-jarretelle et de talons hauts, je fixe intensément M. Diallo qui me dévore des yeux. Malgré ma volonté de rester impassible, je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre de plaisir du faut des caresses de mon patron. Celui-ci me retourne, me penche en avant pour que je tende les fesses vers le client et me les écarte généreusement, exposant ainsi ma chatte humide et mon anus. Puis, tout en évoquant mon ouverture d’esprit, il glisse sa main entre mes cuisses, place 2 doigts sur mon sexe et écarte mes lèvres pour bien montrer mon beau vagin à M. Diallo.- Vous voyez, dit mon patron, Séverine est un atout important qu’il nous faut absolument conserver et j’essaie donc de satisfaire tout ses besoins… Venez par ici, Séverine, je suis sûr que M. Diallo sera ravi de vous faire plaisir…Je m’approche donc de lui et, sur l’ordre de M. Roland, me place sur la table basse, jambes écartées. Avec un regard de braise, je saisis la main du grand Black, la porte à ma bouche et lui suce le majeur. Puis je fais glisser sa main sur mes seins, qu’il n’hésite pas à palper, et enfin sur mon sexe. Je lui laisse alors le relais et m’avachis en arrière, attendant comme une reine mon orgasme. Il commence à me titiller le clito, me caresse, m’enfonce un doigt… un doigt si gros et long que cela est plus efficace pour moins que la plupart des rapports que j’ai eu avec mon mari ! Il écarte mes lèvres, dégage bien mon petit bouton et me donne de vigoureux coups de langues qui me font immédiatement gémir. Il m’enfonce à nouveau un doigt pour accompagner son cuni et décrit des allers retours qui me font me cambrer un peu plus en arrière, comme si j’étais possédée.- Ooohh oui, encore ! Plus vite !! Il accélère donc ses rotations de langues en même temps que ses vas-et-viens avec son doigts et me déclenche en moins de 20 secondes un magnifique orgasme qui m’arrache un cri de plaisir bestial ainsi que des soubresauts dans tout mon corps.Je m’allonge ainsi comblée sur la table basse et mets quelques instants pour reprendre mon souffle.- Vous savez, M. Roland, je sens que l’on va faire un excellent travail ensemble, et moi aussi je peux me montrer très généreux. Mais moi aussi j’ai besoin d’être satisfait.- Je comprends tout à fait, M. Diallo. Séverine, mettez vous à genoux et donnez lui autant de plaisir qu’il vous en a donné !Je voyais bien que par cet ordre en apparence brutal, M. Roland me préservait d’une énième partie de baise intense et imposait sans le dire une simple pipe à M. Diallo. Celui-ci eu d’ailleurs un regard un peu déçut mais sembla finalement se satisfaire de la proposition.Il se lève du canapé et se place à coté de moi. Je descends de la table basse et me place à genoux, à ses pieds. Du haut de ses 2 m, il me domine tel un géant. Sans attendre et pour ne pas lui donner l’occasion de changer d’avis, j’ouvre sa braguette pour sortir son sexe.- Vous ne pourrez pas la sortir comme ça… ma dit-il alors que je mets ma main sans son pantalon.Je n’ai pas tout de suite compris le sens de sa phrase, la surprise fut donc énorme. Ma main palpait en effet une masse gigantesque, dure comme du béton, qui semblait de pas avoir de fin. Impossible de la sortir par la seule ouverture de braguette ! J’ouvre donc totalement son pantalon, baisse lentement un boxer déformé et libère ainsi le plus gros sexe que je n’ai jamais vu, y compris sur internet ! – Oh putain, j’y crois pas !! m’exclamais-je alors, un peu prise au dépourvu.Son engin était monstrueusement long et large, mais je serais bien incapable de vous en donner les dimensions exactes… Je sais juste, pour avoir comparé, qu’il était presque aussi long que mon avant bras et plus large que mon poignet. Sur toute la longueur du membre ébène qui transpirait la virilité, des veines pulsaient aux rythmes de ses battements de cœur. Au bout, un énorme gland marron me faisait face, luisant d’excitation et terminé par un trou dans lequel on pouvait presque glisser un petit doigt. Une véritable bite de cheval ! Et encore, je peux vous dire que j’ai vu des chevaux en érection avoir un truc plus mou et moins impressionnant que ce qui me dominait à ce moment !Après quelques secondes de contemplation durant lesquelles je ne savais pas si je devais être excitée ou effrayée, je me saisi du membre pour commencer à la branler et le sucer. Surprise : je n’arrive pas à en faire le tour avec mes doigts ! Je le prends donc à 2 mains et commence à le branler doucement, comme une débutante, tant ce sexe m’impressionne. Puis j’embrasse le bout de son gland et donne quelques coups de langues sur son frein. Je soulève la bête pour admirer ses testicules qui sont à l’échelle du reste : énormes. J’en lèche une et essaie de la gober mais suis incapable de la prendre entièrement dans ma bouche. Je retourne donc à sa bite et la lèche de bas en haut dans un mouvement qui me paraît interminable tant elle est longue.Enfin, après quelques instants de léchouille, j’entreprends de le sucer réellement. J’enfourne son gland dans ma bouche et me rend compte que je dois ouvrir ma mâchoire au maximum. Ma langue tourne autour de son gland et j’essaie d’en prendre un peu plus. Mais au bout de quelques centimètres, je constate que ma bouche est remplie et que mon gosier est incapable d’avaler un truc de cette taille. Je me contente donc de lui sucer du mieux que je peux le bout de sa queue et branler le reste avec mes 2 mains.Cela ne semble pas entièrement le satisfaire car il me saisit la tête et essaie de m’enfoncer sa queue plus loin. J’ouvre à fond la mâchoire et ferme les yeux pour faire mon maximum. Mais son gland tape au fond de ma bouche. Il s’agace et essaie à nouveau sans beaucoup plus de succès, le seul résultat étant de m’étouffer ! – Stop, s’il vous plaît ! Je ne peux pas la prendre plus loin, elle est trop grosse…En colère, il range alors son sexe et crie à M. Roland :- C’est ça les qualités exceptionnelles de votre collaboratrice ?? Incapable de me sucer, tout juste bonne à aguicher ! Je n’imagine même pas le cinéma si j’avais voulu la baiser !!- Mais M. Diallo… tenta mon patron.- Inutile d’insister !! Vous vouliez négocier un contrat à plusieurs millions avec cette allumeuse bonne à rien ?? Vous vous moquez de moi ?Et malgré les tentatives de rattrapage de M. Roland, M. Diallo commence à se diriger vers la porte de l’appartement pour partir. Alors qu’il a la main sur la poignée, je croise le regard désemparé de mon patron et l’espace d’un instant, j’ai l’impression qu’il me supplie de faire quelque chose. Je ne sais pas si c’est mon « professionnalisme » qui a parlé ou l’alcool, mais en tout cas des mots sortent alors de ma bouche sans que je le veuille réellement :- Et si je vous laisse m’enculer ?Suite :M. Diallo se fige alors immédiatement et se retourne vers moi. – Vous êtes sérieuse ? Jamais une Blanche n’a accepté que je la prenne par là… – C’est que vous ne me connaissiez encore pas ! Restez, reconsidérez votre décision et je vous promets que vous pourrez me défoncer le cul comme vous ne l’avez jamais fait à personne !- Hum… j’admets que c’est extrêmement tenant. Mais je vous préviens, si vous échouez, cela coutera très cher à votre patron !- Séverine, vous êtes sûr que… me demande alors mon patron, un peu inquiet. – Ne vous inquiétez pas, M. Rolland, lui dis-je alors discrètement, avec ce que j’ai pris avant-hier, je pense que ça peut le faire.En fait, je n’étais pas du tout sûr de moi, mais je voulais tenter le coup. Pour être honnête, j’étais devenue totalement accro de ce genre de pénétration et ne voulais pas louper une occasion pareille de me faire ramoner par un sexe si énorme ! J’avais encore mal au cul de l’autre jour mais au moins, mon anus n’aurait pas de difficulté à s’ouvrir largement…- Par contre, dis-je fermement, je veux que M. Roland me prenne d’abord pour… faire le chemin. Vous comprenez ?- Ok, mais je ne veux pas qu’il jouisse avant moi… je ne veux pas d’un cul souillé, c’est clair ??- Très clair, répondit M. Roland.M. Diallo se rassoit donc sur le canapé pendant que mon patron passe derrière moi et me place à quatre pattes, la tête entre les jambes immenses de notre futur client. Cette dispute avait coupé un peu l’excitation de tout le monde mais le membre noir que je ressortis du pantalon alors restait énorme, même ramollit. Il me suffit de quelques coups de langue pour le faire rebander et j’essaie cette fois de mieux m’appliquer pour le sucer. Pendant ce temps, mon patron me lèche la chatte et le cul par derrière en m’enfonçant sa langue habile dans mes 2 orifices pour les détendre.Alors que ma bouche allait et venait goulument sur environ 1 tiers de la bite de cheval, et avec apparemment du succès, M. Roland commence à faire pression avec son gland sur mon petit trou. Sans trop de résistance, vous vous en doutez depuis le temps, il s’enfonce dans mon côlon et commence aussitôt à me limer. D’abord timide, il accélère la cadence à ma demande, tant pour me détendre le cul avant l’engin qui va suivre que pour mon simple plaisir. Puis il se lâche complètement et me défonce le fion sans ménagement, tapant sur mes fesses à chaque coup de boutoir. Il se retire parfois pour écarter mes fesses, contempler mon trou bien ouvert et y retourne après un petit crachat lubrifiant. Il me lime ainsi pendant quelques instants, profitant de son plaisir et, à mon avis, oubliant sa mission première : faire le passage et c’est tout !M. Diallo, impatient d’enculer une blanche, commence à trouver le temps long demande à M. Roland de lui laisser la place. Celui-ci se retire donc mais insiste pour me dilater d’avantage l’anus, de peur que ça ne passe tout de même pas. Comme c’est attentionné… Il commence donc à jouer avec mon anus en y enfonçant ses doigts, d’abord 2 puis 3 et enfin 4. Il tourne sa main dans tous les sens pour m’élargir en long et en large. Il se sert de ses deux mains pour écarter mon sphincter à fond en tirant du bout des doigts sur les parois. J’ai l’impression d’être un objet qu’on façonne à volonté… et ça me plait !Enfin, admirant mon anus « où on peut s’y mettre à trois », selon ses propres propos, M. Roland, a priori fan d’elmer food beat, passe le relais à M. Diallo. Celui-ci ne se lève pas du canapé mais me saisit par les aisselles et me place accroupie sur lui, les talons plantés dans le cuir du siège hors de prix de mon patron. Il me saisit les fesses et, dans cette position peu confortable pour moi, peu faire de mon cul absolument ce qu’il veut !Du bout de ses doigts, je le sens fouiller dans mon anus.- M. Roland, dit-il alors, elle est effectivement bien ouverte mais un peu sèche, il me semble. Avez-vous quelque chose ici pour la lubrifier ?- Oui, du lubrifiant, tout simplement, répondit mon patron en allant vers sa chambre.Il revient rapidement et, à la demande de M. Diallo, me lubrifie généreusement le fion. Ils auraient pu tout aussi bien récupérer de la mouille s’échappant en quantité de mon sexe…- Heu… vous ne comptez pas que je vous enduise le sexe, j’espère ? demande-il au client.- Non, non, ça ira, répondit M. Diallo en rigolant. Mettez-moi en une bonne dose dans la main…Pendant que je m’accroche péniblement à mon beau Black, genoux fléchis et cul tendu, je le sens dans mon dos se lubrifier la queue et commencer à la frotter entre mes fesses. Dans ma tête c’est à la fois la panique de me faire déchirer et l’excitation de me faire défoncer par la plus grosse queue qu’on puisse imaginer. Et du coup, l’occasion de confirmer mon statut de salope de compétition !Puis le moment tant attendu arrive. Il place son gland en face de mon trou et fait pression. Je sens immédiatement que la taille est très différente et mon anus ne s’y trompe pas : il a beaucoup de mal à l’avaler. Mais en insistant, il finit par enfoncer le bout de sa queue. Je serre les dents et fronce les sourcils pour endurer l’épreuve. – Mon dieu, c’est superbe ! s’écrie M. Roland dans mon dos.De mon coté, je me contente de fixer M. Diallo dans les yeux qui s’applique à s’enfoncer doucement en baissant ma croupe sur son pieu immense. Je gémis, je soupir, je pousse des petit cris, mais rien ne tient du plaisir pour le moment, juste de l’impression d’être empalée. La sensation est très similaire aux poings que je me suis pris dans le derrière à plusieurs reprises mais je sais que là, il reste encore plus de 30 cm à enfoncer !M. Diallo s’y prend délicatement. Il fait de petits allers-retours en s’enfonçant un peu plus à chaque fois. Il me demande régulièrement si ça va et m’embrasse tendrement pendant que son énorme queue me déchire le cul. Pour moi, le sentiment de déchirement et d’écartèlement est plus intense que jamais et j’ai sincèrement l’impression que son gland est dans mon estomac ! Je crois mourir un peu à chaque fois qu’il enfonce un centimètre de plus dans mon intestin.Alors que l’intromission dure depuis quelques instants déjà, je constate en palpant sa bite du bout de ma main qu’il n’en a pas encore enfoncé la moitié. Je demande alors une pause. Il se retire donc dans un mouvement ample qui semble durer une éternité et me libère le fion. – Ooohhh j’ai besoin d’un instant, s’il vous plaît, implorais-je alors à M. Diallo- Vous avez tout le temps que vous voulez… vous allez en avoir besoin !- Mon dieu c’est vraiment magnifique ! s’exclame M. Roland. Vous devriez voir votre anus, Séverine, il est totalement dilaté ! C’est incroyable!- Mais… mais qu’est-ce que vous faites, M. Roland ?? demandais-je alors en me retournant vers lui. Vous nous filmez ??- Une sodomie comme ça, il fallait absolument que je l’immortalise ! J’étais alors à la fois excitée et épuisée par ces premiers instants d’enculage et je n’avais pas la force de discuter de cela. Je n’ai donc pas contesté plus que ça et ai laissé mon patron prendre des photos et des vidéos de moi et de mon cul grand ouvert. Par ailleurs, j’étais également curieuse de voir cela sur un écran, comme si je constatais de l’extérieur mon statut de salope.Bref, après quelques minutes de repos et quelques sympathiques coups de langues de M. Roland sur ma chatte trempée et mon anus en feu, j’annonce à M. Diallo qu’on peut y retourner. Il m’enfonce alors son gland et retourne doucement à la même « profondeur » que tout à l’heure. Puis il recommence ses petits allers-retours pour me la mettre plus profond, mais cette fois-ci plus franchement, commençant sans doute à s’impatienter. Toujours accroupie au dessus de lui, il m’att**** fermement les fesses, les écartent à fond et m’enfonce sa queue dans un côlon où, excusez-moi des détails, la totalité du contenu est repoussé plus haut…Puis enfin, après des gémissements de douleurs de ma part, des râles d’excitations de M. Diallo et des flash photographiques de M. Roland, je sens que je suis assise sur son pubis et en palpant ses couilles dans mon dos, constate que son sexe est entièrement en moi. Je sens mon anus plus tendu et écarté que jamais. La douleur est très vive mais malgré tout, je mouille abondamment et ai maintenant envie qu’il me défonce.- Oh putain, vous l’avez rentrée à fond !! dis-je en gémissant- Oh oui ! Et maintenant je vais te défoncer le cul comme jamais !!- Vas-y salop, déchire-moi le cul ! Déchire-moi en deux !! A ses mots, M. Diallo se lâche complètement et se met à me limer brutalement le cul. Ses hanches bougent à une vitesse impressionnante et il me rentre à chaque passage une longueur incroyable de queue. Moi je ne peux pas bouger, en suspension au dessus de lui, me contentant de me faire empaler en hurlant de plaisir et de douleur mêlés.Pour mon propre confort, j’aurais dû essayer de la calmer mais, alors en transe, la seule chose que j’ai pu dire à ce moment c’est :- Haaaa oui putain !! Plus vite !! Ooooh vas-y déchire-moi !!!!- Mon dieu, j’ai jamais vu une furie pareille !! s’étonna-t-ilEt il accéléra encore la cadence ! – M. Roland, vous êtes prêt à faire une belle photo ?- Quand vous voulez !!M. Diallo me saisi alors par les fesses, me soulève entièrement de son sexe et tend ainsi mon cul en face de mon patron pour qu’il mitraille la scène. Cette pose aurait du pour moi être une pause… Mais mon patron voulu tester un truc inédit pour lui mais que j’avais moi-même testé à de nombreuses reprises. Il pose son appareil et enfile d’un coup sa main dans mon anus qui n’offre aucune résistance mais qui m’arrache tout de même un cri de surprise. Il l’enfonce un peu, joue avec « mon intérieur » puis me libère pour laisser M. Diallo me pilonner à nouveau.Celui-ci me reprend avec force, m’enfonçant son énorme queue d’un coup entièrement et me lime à nouveau comme un fou. Par intermittence, il me soulève, offrant mon anus à mon patron qui y enfonce son poing, ou plutôt son bras devrais-je dire au vue de la profondeur ! Cette alternance de pénétration hors norme me rend folle de plaisir et de perversion. Mon anus est probablement à la limite de la déchirure, mais j’ai envie d’avoir d’autres bites en moi ! J’ai envie de sentir le bras de mon patron dans mon cul. J’ai envie de sentir sa main et ses doigts au milieu de mon ventre jouer avec mes entrailles. Je deviens une folle de la sodomie extrême et j’en veux toujours plus !M. Diallo décide alors de changer de position et me place à quatre pattes. Il passe derrière moi et m’enfile à nouveau sa queue. M. Roland, privé d’accès pour me fister, se met devant moi pour se faire sucer, caméra au poing. Cette situation m’excite au plus au point et je me surprends à fixer la caméra avec mes yeux de salope tout en prenant la queue de mon patron au fond de mon gosier. Je sens de la mouille ruisseler le long de l’intérieur de ma cuisse, mes lèvres gonflées qui remuent à chaque coup de boutoir dans mon cul. M. Diallo doit se rendre compte de mon état car il sort de mon cul et s’enfonce dans ma chatte avec un grand mouvement ample, m’arrachant un gémissement de surprise et de plaisir intense. Il me baise ainsi puissamment me faisant hurler de plaisir et me déclenche un orgasme en quelques minutes. Puis retourne tout aussi puissamment dans mon cul. La transition entre les deux est divine d’autant que mon cul est maintenant prêt à avaler n’importe quoi ! Il change ainsi d’orifice à plusieurs reprises pendant que M. Roland oscillait entre se faire sucer et filmer mon cul en train de se faire défoncer.Soudain, M. Diallo me saisit par la taille et, sans se retirer de mon cul, s’allonge sur le dos en m’entrainant avec lui. Je me retrouve donc à cheval sur lui mais de dos, les jambes bien en l’air. Evidemment, M. Roland en profite pour filmer cette énorme bite qui rentre et sort de mon fion à toute vitesse. L’étalon noir sous moi, dans mon dos, profite de la position pour me masturber et me doigter. Au bout de quelques instants de ce traitement divin, mon boss pose sa caméra et vient nous rejoindre. Sans me demander (nous n’en sommes plus à ce stade…) il enfonce sa bite dans ma chatte dégoulinante. Cette double est absolument merveilleuse et alors que je réclame plus, toujours plus, M. Roland passe accélère frénétiquement la cadence et m’att**** par le cou pour m’étrangler. Dans aller jusqu’à suffoquer, cet acte de v******e me surprend de sa part mais m’excite encore d’avantage.Alors que mon boss, comme possédé, me mord les tétons et me serre la gorge, je sens M. Diallo craquer et se vider dans mon fion, suivi de très près par M. Roland qui me remplit la chatte et, finalement, par moi que tant de sperme et de jouissance fait venir une troisième fois ce soir. Je sens une quantité impressionnante de sperme m’inonder, me remplir. D’ailleurs, alors que me amants se retirent et me laissent allongée par terre pour me remettre de mes émotions, des flots de foutre blanc s’échappent de mes trous distendus.Alors que M. Diallo est train de se rhabiller, M. Roland prend de beaux clichés de moi en train de me vider de leur sperme. Il me filme aussi alors que je suis à quatre patte, cul tendu et anus grand ouvert, en train d’aspirer sur le carrelage la mare de foutre tiède pour l’avaler, puis étaler le reste sur mon ventre et mes seins, me tortillant de plaisir et de perversité sur le sol de son salon.- Excellente démonstration de vos capacités, Séverine, me félicite M. Diallo. Ce n’est pas un contrat avec vous que je vais proposer à mon conseil d’administration mais tout notre portefeuille. Et croyez-moi, il y en a pour quelques zéros ! – Formidable, s’écrie alors mon boss, j’étais sûr que nous serions vous convaincre !- Oui, cela dit, pour une telle transaction, mon conseil voudra faire le déplacement et négocier avec vous directement. – Je comprends… et concrètement ?- Concrètement, si Séverine, et d’autres de vos collaboratrices d’ailleurs, font le même genre de démonstration avec l’ensemble du conseil, ils signeront sans hésiter.- Et ils seront… commençais-je, inquiète, en me relevant enduite de sperme.- Ils sont 25 au total mais ne se déplaceront normalement que le président, quelques vice-présidents, le trésorier, un ou 2 assesseurs… Bref pas plus de 6 ou 7 personnes.- Et je suppose qu’ils sont tous…- Noirs ? Oui ! Noirs, bien montés a priori, et surtout plus vieux et donc plus exigeants et pervers que moi ! Il ne faudra pas les décevoir. Et alors que j’allais exprimer ma crainte, M. Roland me coupe la parole et demande à M. Diallo : – Et bien nous tacherons de leur faire bonne impression ! Quand seront-ils là ?- Dans 15 jours, si cela vous va… Ha, et j’

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